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On’

Rio Loco 2022 – Toulouse en fête

Photo de couverture : Crédit affiche Joana Vasconcelos

Crédit photo : Patrice Nin, Mairie de Toulouse 

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Depuis 27 ans, ce festival anime la ville rose. Il connaît, cette année, un nouveau souffle : ce n’est plus une thématique géographique qui guide la programmation musicale mais des influences de sonorité, le « focus ». 

Cette année, les vibrations portugaises étaient à l’honneur, la scène électro était superbement représentée ; la musique traditionnelle portugaise un peu moins, on y trouvait des artistes également non lusophones. J’ai eu la chance de m’y rendre pendant 5 jours, et de pouvoir profiter d’une édition inédite du festival et libérée des contraintes sanitaires. L’affiche du festival était réalisée par Joana Vasconcelos, artiste portugaise que l’on peut notamment qualifier de subversive, féministe sur laquelle j’avais écrit un article, suite à l’installation d’une œuvre Porte de Clignancourt, à Paris en 2019 : https://on-media.fr/2019/03/12/joana-vasconcelos-une-artiste-portugaise-subversive-a-paris/

Le festival explique les symboles de l’affiche : « intitulée « Meu Amor Inventado », l’affiche est composée de plusieurs clins d’œil à la culture portugaise : la viticulture du pays, l’art ancestral de l’orfèvrerie en filigrane, mais aussi le « Coração De Viana » (cœur de Viana), symbole de vie, de fraternité, d’amitié et d’amour universel. »

Une programmation éclectique

De belles découvertes, mais aussi l’attente de grands noms que je connaissais déjà.

Lass, Crédits photos : Matar Mbengue_Distillateur Graphik
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Après la cérémonie d’inauguration, on y croise Lass, chanteur sénégalais qui fait monter la température, frôlant déjà les 40 degrés. En effet, la vague caniculaire n’a pas épargné le Sud-Ouest. Son énergie déborde malgré une chaleur étouffante. Il invite sur scène la grande Flavia Coelho, dont la chevelure fait penser à Tina Turner.

Keziah Jones, Crédits photos : Rio Loco

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Aussi, Keziah Jones, l’âge ne semble ne pas avoir d’emprise sur lui, il se dit fatigué, arrivant tout juste de Kinshasa, mais il convainc aisément pour le dernier jour, le public toulousain. Sa nonchalance jouxte son talent quand il joue l’air de rien, d’une main, de sa guitare, posée sur sa hanche, sans regarder les accords, et de l’autre main, il remonte son pantalon slim, qui compose son costume de scène, avec une longue veste ouverte sur un torse sec et saillant. Trois musiciens l’accompagnent, et ils assurent.

Keziah Jones sera également à l’affiche d’un autre festival français estival, Jazz à Marciac, dans le Lot, le 30/07. 

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Chico César, Crédits photos : Rio Loco

Chico César grandiose, politique, invite à se lever et à résister contre le fascisme et le gouvernement de Joao Bolsonaro ; des banderoles à ce sujet, brandies par le public en témoignent : la musique est engagée. Il est touchant, il renconnaît à son public sa notoriété. Il 

embrasse la scène en partant. Vêtu d’un pantalon bleu canard flare en velours, d’une chemise brodée, ses cheveux, sous une coupe afro grise sont retenus par un bandeau blanc, et il porte un kimono rouge qu’il ôte vite sous la chaleur.

Rodrigo Cuevas, Crédits photos : Lacosta StudioImage

Rodrigo Cuevas, queer engagé, plein d’humour et travesti de costumes affriolants, il était coiffée, pour son passage sur scène, d’une sorte d’aileron de requin qui rend hommage à son berceau asturien. Il porte les histoires de la communauté LGBTQIA+ avec la vibrante chanson « Rambal ». Sa voix est profonde, on lui prête des airs de celle qui fait sensation dans la péninsule, Rosalía, voix teintée de flamenco revisité. Le festival le nomme « agitateur flamboyant » et il a, de fait, quelque chose de sensuel.

Le journal El Pais le surnomme le « Freddie Mercury des Asturies » .

Jorge Drexler Crédits photos : Anton Goiri 

Jorge Drexler, pop uruguayen, la scène latino l’adore, Image

Il descend dans le public danser la salsa avec qui veut et s’impose volontiers comme une figure accessible. Le public français connait peu sa musique : il ne faudrait plus tarder !

Une nouvelle scène, dédiée aux musiques électroniques a d’ailleurs été créée pour cette nouvelle édition. Elvire Delagrange, qui travaille à la programmation nous confie que la scénographie a été pensée pour être organique, en effet la terre sous les mouvements de pieds des festivaliers se soulève dans une chaleur et la matière utilisée pour les infrastructures est majoritairement en bois.

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La nouvelle scène dédiée à la musique techno, Crédits photos : Rio Loco

Un festival connecté

Vous pouvez retrouver une playlist regroupant une sélection d’artistes passés au festival : https://open.spotify.com/playlist/41DRRDfese7SDAmbO4GVfU?si=4c35850716ce4c39. Bonne écoute.

Aussi, un engagement inédit fut la création de la Women Metronome Academy, La voix des femmes podcast inédit en collaboration avec Radio Nova à reçu Nina Goern (Cats on Trees), Emel Mathlouthi, Flavia Coelho (marraine de la Women Metronum Academy), Nídia + Lucie Antunes. Vous pouvez retrouver les interventions sur Youtube “Forum Rio Loco”. On y discute poésie, notamment. Les replays sont à cette adresse : https://www.youtube.com/watch?v=kbHsb-ZzRQY, https://www.youtube.com/watch?v=ZwG3Mg7x56I

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La journaliste Jeanne Lacaille animant le Forum, Crédits photos : Rio Loco

Une édition 2023 prometteuse

Bilan très positif de cette édition post-pandémie le Rio Loco – Nova Onda, en 5 jours de festival a accueilli 46 000 personnes, 30 artistes sur les 4 scènes du festival.

L’année prochaine se tiendra la 28ème édition, sous le signe du « flow », ainsi on se délectera de Slam, Rap, Spoken Word, mais aussi spirituals, chants amérindiens, musiques tribales, joutes verbales… du 14 au 18 juin 2023.

Les places devraient être à la vente d’ici mai 2023, 30 euros pour l’ensemble du festival, 10 euros par jour, en ligne : https://rio-loco.org/, Prairie des Filtres

Jeanne Aulanier

Jeanne Aulanier

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