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NBA : Le point sur la course aux trophées individuels

Chaque année, à la fin de la saison régulière (avril), la NBA attribue six trophées individuels majeurs : le meilleur joueur (MVP), la meilleure progression (MIP), le meilleur défenseur (DPOY), le meilleur rookie (ROY), le meilleur sixième homme (6MOY) et le meilleur coach (COY). Ceux-ci sont le résultat des votes d’une centaine de journalistes américains qui établissent chacun un classement pour les six catégories. Selon leur positionnement dans ces classements, les joueurs/coachs remportent un certain nombre de points, qui détermine leur classement final dans leur catégorie.

Alors que la mi-saison est déjà passée (toutes les équipes ont joué au moins 51 matchs sur les 82), la course aux trophées fait rage en NBA. Certaines tendances commencent à se dégager et On’ vous propose de passer en revue les favoris au titre dans chaque catégorie.

Le joueur de l’année (MVP)

Le Most Valuable Player est le trophée le plus prestigieux : il sacre le meilleur joueur de la saison régulière. Et cette année, il s’agit probablement du titre pour lequel la course est la plus disputée : les concurrents sont très nombreux et les performances respectives de certains (et de leurs équipes) ne cessent de bouleverser la hiérarchie qui s’était installée depuis le début de la saison. 

Si Stephen Curry (Golden State Warriors) était encore l’un des favoris au mois de décembre, ses dernières prestations semblent l’avoir quelque peu écarté des discussions. Après un début de saison tonitruant marqué par le record de tirs à 3 points marqués en carrière, le meneur de 33 ans connaît en effet une baisse de régime depuis une dizaine de matchs, avec des pourcentages au tir en nette baisse. Une méforme qui pourrait lui être préjudiciable pour le titre de MVP, mais attention à ne pas enterrer trop tôt le « Chef Curry », que l’on sait capable de retrouver un niveau stratosphérique très rapidement.

Kevin Durant (Brooklyn Nets), que l’on considérait comme principal concurrent de Curry, risque lui aussi de voir sa côte chuter, non pas en raison de ses performances, mais d’une blessure au genou qui va le tenir éloigné des terrains pendant encore plusieurs semaines. L’ailier des Nets devrait cependant pouvoir se reposer sur son excellent début de saison, où il a aligné beaucoup de grosses performances offensives (1er du classement des points marqués par match avec 29,2 points). S’il parvient à retrouver ce niveau à son retour, KD sera certainement l’un des favoris pour le titre de MVP.

De son côté, Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks) continue d’impressionner. Shoot, dunk, passe, rebond, contre, interception, le « Greek Freak » performe des deux côtés du terrain et dans tous les compartiments du jeu. Tout comme son équipe, il ne semble pas avoir levé le pied depuis le titre NBA remporté en juillet dernier et reste un candidat très sérieux à la récompense de joueur de l’année, qu’il a déjà remportée en 2018 et 2019.

De même, le MVP de la saison dernière, Nikola Jokic (Denver Nuggets) semble être en bonne position pour conserver son titre. En l’absence de deux de ses meilleurs coéquipiers (Michael Porter Jr et Jamal Murray, tous deux blessés), il continue de porter sa franchise à bout de bras. Excellent scoreur, passeur de génie et solide rebondeur, le « Joker » enchaîne les cartons et les triple-doubles (au moins 10 points, 10 passes et 10 rebonds en un match). Ses statistiques et son impact n’ont pas diminué par rapport à la saison passée, alors pourquoi ne pourrait-il pas à nouveau remporter le titre ? 

La réponse à cette question se trouve peut-être dans les récentes performances de Joel Embiid (Philadelphie Sixers). Le Camerounais, qui n’était même pas dans la course au MVP il y a trois mois de cela, commence en effet à s’installer comme un des favoris au titre. Il est le joueur le plus en forme de la ligue, lui est sur une série de 20 matchs à plus de 25 points ! Symbole de sa domination ces derniers mois, les titres de joueur du mois (de la conférence Est) qu’il a remportés en décembre et en janvier. S’il continue sur ce rythme, on voit mal comment le camerounais pourrait être privé du titre … 

Entre le Grec Antetokounmpo, le Serbe Jokic et le Camerounais Embiid, la course au MVP a des allures internationales cette saison  Source : https://www.spin.ph/basketball/nba/international-big-men-rule-nba-with-their-all-around-skills-a1773-20211015

Derrière ces trois « Big men », qui semblent former l’actuel trio de tête de la course au MVP, plusieurs joueurs tentent de se faire une place, comme Chris Paul (Phoenix Suns), DeMar DeRozan (Chicago Bulls) ou encore Ja Morant (Memphis Grizzlies). Difficile de dire aujourd’hui si l’un d’entre eux pourra s’affirmer comme un réel prétendant au titre, mais une chose est sûre, ils n’ont pas encore dit leur dernier mot ! La saison est loin d’être terminée, et nous réserve certainement son lot de surprises qui pourraient bien bouleverser la course au MVP. Bien malin celui qui pourra prédire le vainqueur, … 

Le rookie de l’année (ROY)

Le titre de Rookie Of the Year récompense le meilleur joueur disputant sa première année au sein de la ligue. A l’heure actuelle, il semble se jouer entre trois hommes qui faisaient tous partie du Top 4 de la Draft 2021.

Evan Mobley, drafté en 3ème position par les Cleveland Cavaliers, est le rookie qui a fait la meilleure impression sur le début de saison. Il n’a pas eu de mal à s’adapter à l’intensité du jeu NBA, notamment grâce à ses capacités physiques (2m11 pour 98 kg) qui en font un excellent défenseur. S’il est moins performant de l’autre côté du terrain, son apport offensif n’est pas à négliger, notamment du fait de sa bonne connexion avec le meneur Darius Garland. Cerise sur le gâteau, l’excellente saison des Cavaliers, actuellement 4èmes de la conférence Est, qui est un argument de taille dans la course au ROY.

Derrière lui, Cade Cunningham, s’affirme de plus en plus comme un favori au titre. Malgré un début de saison compliqué, le numéro 1 de la dernière Draft a rapidement fait disparaître les doutes sur sa capacité à performer au plus haut niveau. Si sa défense est loin d’être aussi bonne que celle d’Evan Mobley, son potentiel offensif est immense : avec plus de 15 points et 5 passes décisives de moyenne, il est le meilleur rookie de ce côté du terrain. Parfois critiqué pour son irrégularité, le jeune meneur n’en reste pas moins (déjà) le meilleur joueur des Pistons qui espèrent retrouver les hauteurs de la ligue d’ici les prochaines années grâce à leur nouveau prodige. 

Cade Cunningham (ici avec le président de la NBA, Adam Silver,) parviendra-t-il à justifier sa première place à la Draft 2021 par une titre de rookie de l’année ? Source : https://www.basketusa.com/news/634822/tableau-de-la-draft-2021-cade-cunningham-premier-choix-des-pistons/

Le rookie des Toronto Raptors, Scottie Barnes, monte lui aussi en puissance au fur et à mesure des matchs. Capable d’évoluer dans la raquette comme sur les lignes extérieures, le Canadien s’illustre dans tous les secteurs du jeu, aussi bien en attaque qu’en défense. Une polyvalence qui lui vaut d’être très utilisé par son coach, Nick Nurse : avec une moyenne de plus de 36 minutes par match, Scottie Barnes est le rookie avec le plus gros temps de jeu. Au regard de son apport et de son implication sur le terrain, ça se comprend !

Derrière ces trois hommes, plusieurs autres rookies se montrent de plus en plus au sein de leur équipe respective, à commencer par Franz Wagner (Orlando Magic), Chris Duarte (Indiana Pacers) ou encore Josh Giddey (Oklahoma Thunder), tous auteurs de belles performances récemment. Le trio Mobley-Cunningham-Barnes semble malgré tout posséder une belle longueur d’avance, qui devrait conduire l’un d’entre eux au titre de rookie de l’année. Reste à savoir lequel, et c’est loin d’être évident !

Le défenseur de l’année (DPOY) 

Le titre de Defensive Player of the Year est attribué au meilleur défenseur de la saison régulière. Il prend en compte des statistiques défensives individuelles et collectives, mais aussi, de manière plus implicite, l’impact du joueur sur la défense de son équipe. Cette année, c’est entre deux hommes qu’il devrait se jouer.

D’un côté, le Français Rudy Gobert. Déjà vainqueur du DPOY trois fois sur les quatre dernières années, le pivot du Jazz d’Utah n’a pas l’intention de s’arrêter là. Il continue de terroriser les attaques adverses par sa présence au rebond (1er de la ligue avec 15 rebonds par match) et ses contres dévastateurs (2eme avec 2,3 contres par match). Gobert est l’élément indispensable de la défense du Jazz et ses récentes absences n’ont fait que le confirmer : sur les 11 matchs disputés sans le pivot français, son équipe s’est incliné huit fois et affiche le pire defensive rating de toute la NBA. Les absents ont toujours tort paraît-il ? Pas sûr cette fois. 

De l’autre, Draymond Green. Patron de la défense de Golden State, l’une des meilleures de la ligue, il est décrit comme un joueur doté d’un immense « QI Basket ». Son  excellente compréhension et sa rapide lecture du jeu lui permettent souvent d’anticiper les mouvements de ses adversaires, ce qui le rend très difficile à battre en un contre un. Ses statistiques ne sont pas les plus impressionnantes, mais c’est en regardant les matchs que l’on se rend compte du réel impact de Draymond Green. Comme pour Rudy Gobert, son absence se fait toujours ressentir dans la défense de Golden State, qui semble manquer de repères sans sa présence physique et vocale sur le terrain.

Source :  https://bleacherreport.com/articles/2818837-draymond-green-fires-back-at-fan-on-ig-after-talking-smack-to-rudy-gobert

La lutte pour le titre de DPOY s’annonce acharnée entre Rudy Gobert (à gauche) et Draymond Green (à droite)

Derrière ces deux monstres, plusieurs hommes tentent de se faire un place dans la course au défenseur de l’année : Mikal Bridges (Phoenix Suns), Matisse Thybulle (Philadelphie Sixers) et Alex Caruso (Chicago Bulls) méritent d’être cités pour leur technique, leur intensité défensive et leur capacité à se sacrifier pour leur équipe. Dans un autre registre, Joel Embiid, Giannis Antetokounmpo et le duo Jarret Allen / Evan Mobley, des joueurs au physique hors norme, peuvent être mentionnés dans la course au DPOY pour leurs capacités de protection d’arceau. Mais un de ces joueurs pourra-t-il s’interposer dans la bataille entre Draymond Green et Rudy Gobert ? Le Français deviendra-t-il le troisième joueur de l’histoire, après Dikembe Mutombo et Ben Wallace, à remporter quatre fois cette distinction ? Notre petit côté chauvin nous fait espérer que oui !

La progression de l’année (MIP)

Le titre de Most Improved Player récompense le joueur ayant connu la meilleure progression par rapport à l’année précédente. Cette saison, même si elle est loin d’être finie, le trophée semble déjà promis à un joueur : Ja Morant

Le meneur des Memphis Grizzlies réalise une saison exceptionnelle aussi bien sur le plan individuel que  collectif. Moqué par certains après avoir déclaré être l’un des cinq meilleurs meneurs de la ligue en début de saison, son statut ne fait aujourd’hui plus débat : il est considéré comme un des trois meilleurs meneurs, a récemment été nominé titulaire du All-Star Game et son nom apparaît désormais dans la  course au MVP. Une progression phénoménale par rapport à la saison dernière que l’on peut voir à la hausse de ses statistiques individuelles, notamment au scoring, où il est passé de 19 à 27 points par matchs ! À ces performances personnelles s’ajoute une excellente saison collective, puisque Memphis, que l’on attendait bien plus bas, se classe actuellement 3ème de la conférence Ouest ! En bref, Ja Morant réunit toutes les conditions (et même plus) d’un MIP.

Source : https://www.basketusa.com/news/641345/ja-morant-na-deja-plus-de-temps-a-perdre/

Comme sur ce dunk, Ja Morant s’envole vers le titre de MIP 

Auteur d’une performance XXL lors du Martin Luther King Day le 17 janvier dernier (38 points, 12 rebonds, 5 passes), Miles Bridges a rappelé que Ja Morant n’était pas la seule progression fulgurante de la saison. L’ailier des Charlotte Hornets a lui aussi bien amélioré ses statistiques individuelles (13 points, 6 rebonds et 2 passes par match la saison dernière / 21 points, 8 rebonds et 4 passes cette saison) et son impact dans le jeu. Sa connexion avec Lamelo Ball est l’une des armes principales offensives de Charlotte qui réussit une belle saison jusqu’ici (7ème de la conférence Est).

Le joueur des San Antonio Spurs, Dejounte Murray, connaît lui aussi une superbe progression cette année. Excellent défenseur, meilleur intercepteur de la ligue et 2ème au classement des triples-doubles, il a su faire évoluer son jeu pour devenir un meneur extrêmement complet. Un début de saison idéal qui lui a permis de s’imposer comme la pièce majeure de son équipe et a vite fait ravaler aux dirigeants de sa franchise leur volonté de le placer sur le marché des transferts.

Enfin, l’évolution, sur ces derniers mois, d’Anfernee Simons (Portland Trail Blazers) mérite d’être mentionnée. Alors que sa saison n’avait pas mieux débuté que celle passée, il a profité des absences de Damian Lillard et C.J. McCollum pour s’affirmer au sein de son équipe. C’est lors d’un match face à Atlanta, où il a marqué 43 points, que le joueur de 22 ans s’est révélé comme une future star. Il incarne aujourd’hui le futur de sa franchise, qui a bien compris le joyau qu’elle avait entre les mains. 

Dans les autres belles progressions de cette saison, On’ note celle de Tyrese Maxey (Philadelphie Sixers) et Jordan Poole (Golden State Warriors) qui ont profité des absences de certains de leurs coéquipiers pour gagner du temps de jeu et s’affirmer dans leur équipe. Un de ces hommes pourra-t-il priver Ja Morant du titre de MIP ? Rien n’est moins sûr, mais ne vendons pas la peau de l’Ours de Memphis avant qu’il ait gagné !

Le 6e homme de l’année (6MOY) 

Le trophée de Sixth Man Of the Year est décerné au meilleur joueur ayant commencé plus de matchs sur le banc que sur le terrain. Le lauréat est donc un joueur qui a pour habitude d’être remplaçant, mais qui reste un élément clé de son équipe derrière les cinq titulaires, d’où l’appellation de « sixième homme ». Comme pour le MIP, un grand favori semble déjà se détacher dans la course au 6MOY. Il s’agit de Tyler Herro, joueur du Miami Heat. 

Sa production statistique est excellente pour un joueur qui sort du banc : 20 points, 5 rebonds et 4 passes de moyenne par match (meilleur scoreur de la ligue parmi les remplaçants). Patron de la second unit (joueurs remplaçants) de son équipe, Tyler Herro s’est plusieurs fois montré capable d’impulser une nouvelle dynamique sur le terrain et de renverser un match par ses shoots longue distance. Une sorte d’assurance pour son coach Eric Spoelstra, qui peut compter sur lui quand les titulaires ne sont pas en forme. L’ailier de Miami est un sixième homme de luxe et possède donc une belle avance sur ses concurrents au titre.

Source : https://thesportsrush.com/nba-news-tyler-herro-has-had-an-all-star-year-and-we-view-him-as-our-sixth-starter-anyway-erik-spoelstra-expresses-his-wish-of-seeing-the-6moty-candidate-suit-up-for-the-asg-in-cleveland

Eric Spoelstra accorde toute sa confiance à Tyler Herro cette saison

Derrière lui, Kelly Oubre Jr. réalise une excellente saison en tant que sixième homme des Charlotte Hornets. Alors qu’il n’a pas toujours accepté ce rôle dans ses anciennes équipes, il semble parfaitement s’y adapter cette année, comme en témoignent ses bonnes performances. L’ailier de 26 a même récemment battu un record de sa franchise : avec 39 points inscrits face à Indiana le 27 janvier dernier, il possède le plus haut total de points marqués en un match par un joueur de Charlotte en sortie de banc. Un vrai record de sixième homme qui en dit long sur l’apport de Kelly Oubre chez les Hornets.

On’ tenait également à saluer les récentes performances de Kevin Love. L’homme qui a tout connu avec les Cleveland Cavaliers, du titre de 2016 à la dernière place de conférence en 2020, vit une véritable renaissance cette saison. Après plusieurs années difficiles, il a su retrouver son efficacité offensive et apporter tout son lot d’expérience à ses jeunes coéquipiers qui ne cessent de grandir à ses côtés. Une belle contribution à l’excellente saison de Cleveland qui lui vaut d’être cité parmi les meilleurs sixièmes hommes de la saison.

Budy Hield (Sacramento Kings), Javale McGee (Phoenix Suns), Gary Payton III (Golden State Warriors) ou encore le tenant du titre Jordan Clarkson (Utah Jazz) réalisent tous une bonne saison en sortie de banc. Mais pour l’instant, Tyler Herro semble bien trop fort pour permettre à quelconque autre joueur de rêver du titre de sixième homme de l’année. 

Le coach de l’année (COY) 

Le titre de Coach of the Year récompense le meilleur entraîneur de la saison régulière. Il ne s’agit pas nécessairement de celui dont l’équipe présente le plus haut bilan, mais de celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport à l’effectif dont il dispose. A l’image de la course au MVP, la compétition pour le titre de coach de l’année est très serrée entre plusieurs concurrents

Commençons par Monty Williams (Phoenix Suns) qui est tout simplement l’entraîneur de la meilleure équipe de la ligue. Certes, les critères du COY ne se résument pas au bilan, mais il faut tout de même saluer la performance : 42 victoires pour 10 défaites, avec un record de franchise de 17 victoires de suite ! L’échec en finale face aux Bucks l’année dernière ne semble pas avoir découragé les Suns qui ont débuté la saison sur les chapeaux de roue. Les titulaires sont performants, les remplaçants efficaces, les rotations maîtrisées et le groupe parfaitement équilibré entre stars, vétérans et jeunes. Comme on dit souvent, « le groupe vit bien » à Phoenix, et Monty Williams n’y est pas pour rien.

Éric Spoelstra, coach du Heat de Miami depuis 13 ans, réussit quant à lui l’une des plus belles saisons régulières de sa carrière. Et cette performance est d’autant plus retentissante qu’il est parvenu à hisser Miami en tête de la conférence Est malgré de nombreuses blessures (Jimmy Butler et Bam Adebayo notamment). Spoelstra a su agir en conséquence et responsabiliser certains remplaçants qui ont connu une immense progression en à peine quelques mois (Max Struss, Caleb Martin). En un mot, Éric Spoelstra sublime ses joueurs, et la 1ère place du Heat à l’Est en fait un des favoris au titre de coach de l’année.

Un autre sérieux candidat est Billy Donovan, le nouvel entraîneur des Chicago Bulls. S’il n’inspirait pas la confiance en début de saison après son passage manqué à Oklahoma, il a rapidement balayé tous les doutes quant à sa capacité à gérer un groupe. Les nouveaux joueurs semblent en effet s’être parfaitement intégrés à l’équipe et le jeu collectif de Chicago est l’un des meilleurs de la ligue. Après un début de saison tonitruant, Donovan a, comme Spoelstra, su s’adapter aux différentes blessures pour maintenir les Bulls dans le haut de la Conférence Est. Une performance aussi belle que surprenante qui lui vaut d’être cité dans la course pour le titre de COY.

Enfin, J.B Bickerstaff, coach des Cleveland Cavaliers, est la plus grosse surprise de cette catégorie. Alors que l’on ne donnait pas cher de la peau de son équipe en début de saison, il a réussi l’exploit de l’amener en haut de la conférence Est (actuellement 4ème). Son pari d’aligner trois joueurs de plus de 2m10 (Mobley, Allen et Markkanen) dans son 5 de départ, qui lui a valu plusieurs moqueries en début de saison, s’est avéré payant, puisque les Cavaliers ont aujourd’hui l’une des meilleures défenses de la ligue, et leur attaque reste très performante. En somme, J.B. Bickerstaff a réussi à faire d’une équipe annoncée peu compétitive un sérieux prétendant aux play-offs. Une superbe performance récompensée par sa présence dans la course au titre de d’entraîneur de l’année.

Source : https://www.nba.com/news/nba-coaches-month-january-monty-williams-jb-bickerstaff

Monty Williams et J.B. Bickerstaff ont récemment été élus coachs du mois de janvier en NBA 

On’ n’oublie évidemment pas Steve Kerr, qui a ramené Golden State au plus haut niveau après deux saisons moyennes, Jason Kidd (Dallas Mavericks) auteur d’une belle première année dans le Texas, ou encore Taylor Jenkins (Memphis Grizzlies) qui a hissé son équipe dans le Top 3 de la conférence Ouest. La saison est longue et tous peuvent encore croire au titre de coach de l’année !

Cela en fait du beau monde ! Maintenant que vous savez tout sur la course aux trophées individuels, On’ vous donne rendez-vous en avril pour connaître les vainqueurs avant le début des play-offs !

Pierre Bourgeois

Source bannière:

Pierre Bourgeois

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