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Sorties ciné du 12/01

Nouvelle semaine, nouvelles sortie cinés ! Tandis que les grosses productions défilent avec une complaisance déconcertante, les films indépendants tracent fièrement leur route de leurs côtés. C’est donc ce que On’ vous propose cette semaine : une jolie collection qui lie une saga de légende en provenance d’Hollywood, un film français ambitieux et une adaptation d’un roman à succès.

Scream de Matt Bettinelli-Oplin et Tyler Gillett

Véritable mastodonte du cinéma, la saga a été créée par Kevin Williamson et Wes Craven en 1996. Scream fait son retour en salle ce mercredi après onze années de repos ! Ce nouvel opus sera le cinquième de l’œuvre de référence en comédie noire horrifique (slasher). Quelques espérances sont attendues concernant Scream 5. En effet, malgré son succès auprès du public (606,4 millions de dollars de recette pour la saga), c’est au niveau des critiques que nous retrouvons une certaine hétérogénéité, avec deux premiers films convaincants puis une légère déception concernant les deux derniers opus. À la direction du film, nous retrouvons un duo habitué du cinéma d’horreur : Matt Bettinelli-Oplin et Tyler Gilette, tous deux réalisateurs notamment de Wedding Nightmare ou encore The Baby. Evidemment pour les fans de la saga, ne vous inquiétez pas car nous aurons encore la chance de voir le trio iconique de cet univers avec la présence de Courteney Cox, Neve Campbell et David Arquette. Notons le travail de Brett Jutkiewicz sur le film (directeur à la photographie), à qui nous devons de nombreux plans iconiques de Stranger Things.

Résumé : Vingt-cinq ans après que la paisible ville de Woodsboro a été frappée par une série de meurtres violents, un nouveau tueur revêt le masque de Ghostface et prend pour cible un groupe d’adolescents. Il est déterminé à faire ressurgir les sombres secrets du passé.

Adieu Monsieur Haffman de Fred Cavayé

Le nouveau film historique de Fred Cavayé peut se vanter de son trio étoilé. En effet, Daniel Auteuil quitte les planches pour y interpréter un bijoutier juif en fuite. Gilles Lellouche continue sa lancée devant la caméra après Bac Nord pour donner vie au personnage de François Mercier, accompagné de Sara Giraudeau qui joue le rôle de sa compagne. Fred Cavayé – réalisateur de Radin !  et de Les Infidèles – nous propose ici un drame historique prenant place lors de la seconde guerre mondiale, et plus particulièrement pendant l’Occupation de la France par l’armée allemande. Il s’agit-là d’un pari risqué car le thème du collaborateur sans pitié et du résistant opprimé en quête de justice est assez récurent… Néanmoins, les premières images nous promettent de multiples émotions et une certaine fidélité à l’ambiance violente et dramatique de cette sombre période de trahison.

Résumé : Paris 1941. François Mercier est un homme ordinaire qui n’aspire qu’à fonder une famille avec la femme qu’il aime, Blanche. Il est aussi l’employé d’un joaillier talentueux, M. Haffmann. Mais face à l’occupation allemande, les deux hommes n’auront d’autre choix que de conclure un accord dont les conséquences, au fil des mois, bouleverseront le destin de nos trois personnages.

La Leçon d’allemand de Christian Schwochow

Derrière des films comme Paula, Je suis Karl et des épisodes de The Crow ou encore de De l’autre coté du mur, Christian Schwochow nous propose l’adaptation du roman best-seller éponyme : La Leçon d’allemand. Ce drame historique prend également place lors de la seconde guerre mondiale porte les personnages de Jens Ole Jespen, Max Ludwig Nansen et Siggi Jepsen grand écran, interprétés respectivement par Ulrich Noethen, Tobias Moretti et Levi Eisenblätter, les deux premiers acteurs étant des figures récurrentes du cinéma allemand. Le film se questionne sur l’impact du devoir des citoyens allemands durant la guerre, ainsi que de la place de l’artiste et de l’œuvre dans un contexte de chaos social et sentimental…

Résumé : Siggi Jepsen est enfermé dans une prison pour jeunes délinquants après avoir rendu copie blanche lors d’une épreuve de rédaction. Le sujet : « Les joies du devoir ». Dans l’isolement de sa cellule, il se remémore la période qui a fait basculer sa vie. En 1943, son père, officier de police, est contraint de faire appliquer la loi du Reich et ses mesures liberticides à l’encontre de l’un de ses amis d’enfance, le peintre Max Nansen, privé d’exercer son métier. Siggi remet alors en cause l’autorité paternelle et se donne pour devoir de sauver Max et son œuvre…

Antoine Coffigniez

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