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La Semaine en Bref du 3 au 9 janvier 2022

La Semaine en Bref et On’ vous souhaitent une très belle année 2022 ! Pour bien commencer, nous vous proposons au programme de ce premier récap’ de nous intéresser à la nouvelle loi en Espagne concernant les animaux de compagnie, de revenir sur les déclarations polémiques de Macron, d’une étrange intrusion en Corée du Nord et de la situation et des violences au Kazakhstan. 

Espagne : une nouvelle loi fait des animaux des “êtres à part entière” 

Mercredi 6 janvier dernier, une nouvelle loi est entrée en vigueur en Espagne, faisant des animaux de compagnie des membres de la famille à part entière. La grande nouveauté, c’est que les animaux jouissent maintenant d’un statut juridique à part entière, qui les considère comme des êtres “doués de sensibilité” et non plus comme des “choses”, des biens meubles. Dans la pratique, cela se traduira par un plus grand encadrement du traitement des animaux. Par exemple, dans le cadre d’un divorce, un juge pourra décider ou non d’une garde partagée. 

Cette loi est le résultat d’un large consensus politique en Espagne, si l’on exclut le parti d’extrême droite Vox qui considère que cette loi “met au même niveau un fils et un chien”.  Ce n’est pas le but de la loi. “C’est un acte de justice qui corrige un anachronisme”, affirme Nuria Menéndez, directrice de l’observatoire Justice et défense animale. 

Ce qu’en dit Libération

Qui s’est introduit en Corée du Nord la nuit du Nouvel An ? 

Pour la deuxième fois depuis la guerre de Corée et la militarisation de la zone, un homme a franchi la frontière nord-coréenne depuis le Sud, vendredi 31 décembre dernier, en fin d’après-midi. Les informations connues proviennent de l’armée sud coréenne, qui a été informée quelques heures plus tard de l’événement. La piste de l’espionnage est écartée ; il s’agirait en réalité du même homme qui avait franchi la frontière ultra-militarisée de la zone en 2020, quittant illégalement le Nord pour le Sud. Il avait alors escaladé les barbelés sans se faire repérer. Cette hypothèse n’a cependant pas été confirmée, et pour l’instant, personne ne connaît les raisons de ce voyage dangereux, ni même si l’homme est toujours vivant. 

Les explications du Figaro

“Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder” : Emmanuel Macron durcit sa position face à la vaccination

Cette phrase, prononcée lors d’un entretien avec des lecteur.rice.s du Parisien mardi 4 janvier dernier, a étonné par sa familiarité. Alors que le projet de loi du passe vaccinal est en train d’être adopté à l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron a réaffirmé sa position face au vaccin. Il dénonce les pratiques des antivax comme irresponsables et contraires à la citoyenneté. Dans la sphère politique aussi, ces propos ont choqué. Le chef du Parti Socialiste, Olivier Faure, a critiqué des « propos de candidat qui cherche à cliver pour consolider son socle électoral ». Ainsi, il s’agirait d’une stratégie visant à ranger la majorité des Français.e.s favorables à la vaccination derrière lui dans le cadre de sa campagne pour la présidentielle de mai 2022. Au cours de l’entretien au Parisien, il a d’ailleurs confirmé son envie de se présenter.

Ce qu’en pense Le Monde

Que se passe-t-il au Kazakhstan ?

Dix-huit policiers et au moins des dizaines de manifestants ont été tués lors de violentes manifestations qui ont secoué ce pays d’Asie centrale, anciennement sous domination soviétique. Elles ont débuté dimanche 2 janvier dernier dans la ville de Janaozen à l’ouest du pays et se sont répandues sur tout le territoire. Elles avaient pour origine l’augmentation du prix du carburant. Mais selon Michaël Levystone, chercheur sur l’Asie centrale à l’Institut français des relations internationales (IFRI), « à l’évidence, ce mouvement est devenu très politique. Il est très ciblé contre Nazarbaïev et son clan. ». Noursoultan Nazarbaïev est un ancien homme d’Etat, qui n’est plus président depuis 2019 mais qui se trouve toujours au premier plan des prises de décision du pouvoir. Il est notamment le chef de la sécurité nationale. “Les Kazakhs sont habitués à la patience mais nous sommes fatigués. On en a marre !” a lâché un manifestant, révélateur du ras-le-bol général qui touche le pays. Un état d’urgence a été déclaré mercredi dernier par le gouvernement et le président Kassym-Jomart Tokaïev a fait appel à la Russie, qui enverra des troupes prochainement. 

Le point du Parisien

CRÉDIT IMAGES

  • LP / Arnaud Journois
  • AFP 
  • RTL
  • 20 Minutes

Juliette Benguigui

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