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Apollon, le réseau social qui fait du bien

C’est en pleine crise sanitaire qu’Hermann Singh Aujla et Ama Athige Silva, deux jeunes entrepreneurs français, ont donné naissance à un nouveau réseau social : Apollon. Avec actuellement plus de vingt-cinq mille bêta-users, le succès d’Apollon se fait de plus en plus croissant. On’ vous emmène à la découverte de ce réseau social « made in France » inspirant, dont le mot d’ordre est le vivre ensemble.

L’histoire d’un réseau social made in France

Apollon a vu le jour durant la crise sanitaire, cependant, c’est bien avant que l’idée de créer un réseau social apaisant et bienveillant a fleuri dans l’esprit d’Hermann. En effet, lors d’un voyage en Asie, alors qu’il travaillait en journée pour la délégation de l’Union Européenne, il organisait le soir des évènements pour des créatifs expatriés. « Cette expérience m’a beaucoup appris sur la sociabilisation » raconte-t-il. « Je me suis dit qu’on n’entendait pas assez ces gens dans la cacophonie des interactions malsaines et la haine grandissante au sein des réseaux sociaux ». C’est donc la volonté de laisser la parole à des internautes créatifs, dans un espace sain qui a mené Hermann à se lancer dans la création de son réseau social. Il décide alors de contacter Ama qui tenait une agence digitale accompagnant des créateurs. Le projet lui ayant plu, les deux entrepreneurs ont ensuite décidé de fusionner leurs entreprises, pour donner naissance à Apollon.

Vient ensuite l’étape cruciale de trouver un nom à la plateforme. « Face à des titans, pourquoi pas un dieu ? » plaisante Hermann. Le nom d’Apollon a été retenu, pour de multiples raisons. Tout d’abord parce que dans l’Antiquité, Apollon était le dieu grec des Arts et de la purification, ce qui laisse apparaitre clairement la volonté du réseau social : être un espace de sociabilité sain, où chacun peut être inspiré et inspirant. Apollon est également un personnage très ancré dans la conscience collective. Il représente l’Europe, la France et tout ce qui s’en dégage : la culture, les Lumières, Nietzsche… En prenant un tel nom, le réseau social se veut être un espace adapté à notre société toujours plus digitalisée ; une agora des temps modernes.

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Apollon, effigie du réseau social éponyme

De plus, « créer un réseau social en Europe, c’est une épopée ! » déclare Hermann. En effet, l’écosystème européen est davantage tourné vers les entreprises qui font du chiffre d’affaires, ce qui n’est pas le cas immédiat d’un réseau social. Les investisseurs ne se bousculent donc pas, considérant que cela est trop risqué. Cependant, les utilisateurs européens ont de plus en plus tendance à préférer les entreprises locales. De plus, de par la crise sanitaire que nous traversons encore aujourd’hui, nombreux sont ceux qui se sont rendus compte de l’importance du lien social, ce qui a permis à Apollon d’entrer sur le marché.

Le fonctionnement d’une agora virtuelle

Hermann S. Aujla fait partie de la génération qui a été témoin de l’essor des réseaux sociaux. Il explique : « Je considère que nous sommes la génération de transition, celle qui a vu naître les réseaux sociaux, qui les a vu se développer, la génération qui fait en quelque sorte le liant entre nos parents, pour qui c’était complètement nouveau et nos petits frères et sœurs pour qui les réseaux sociaux font partie intégrante de leurs vies. ». La digitalisation grandissante de nos sociétés a permis de créer une nouvelle manière de sociabilisation : on peut désormais discuter avec quelqu’un d’une autre hémisphère. Aujourd’hui, de nouveaux réseaux sociaux émergent, comme Apollon, et s’inspirent des réussites et erreurs de leurs prédécesseurs pour créer des plateformes attirantes.

Pour ce faire, Apollon mise sur trois outils : les brèves, qui sont de courts articles rédigés par les utilisateurs sur des inspirations qu’ils veulent partager, les quick posts, des publications spontanées pour parler de ses actualités, et les rooms, des salles de discussion virtuelles pour rencontrer d’autres utilisateurs qui ont les mêmes centres d’intérêts : une fonctionnalité qui n’est pas sans rappeler les fameuses rooms du réseau social Clubhouse qui connait un succès fulgurant depuis le début de l’année. Être inspiré et inspirant, voilà donc le ciment d’Apollon. Cela dépasse les objectifs des réseaux sociaux que nous utilisons chaque jour ; le but n’est plus d’être passif en likant ou retwittant des publications, mais bien de créer un espace où chacun puisse faire entendre sa voix.

En plus de mettre l’accent sur la créativité et l’inspiration, Apollon se veut être un espace sain qui promeut la sécurité des utilisateurs et qui lutte contre le cyber-harcèlement toujours plus présent sur les réseaux sociaux. Cela est rendu possible par une croissance lente de la plateforme, qui permet aux utilisateurs de créer un espace bienveillant. De plus, Apollon se dote de règles, processus et outils technologiques constamment améliorés pour garantir la sécurité. « La liberté d’expression est un droit humain fondamental mais cela ne veut pas dire que cette liberté d’expression doit nuire à la santé. Nos règles sont là pour promouvoir du contenu et des conversations saines », explique Hermann. L’ensemble des collaborateurs d’Apollon (aujourd’hui l’entreprise compte dix salariés), travaille en relation avec sa communauté d’utilisateurs, dans le souci d’une transparence la plus claire possible.

La clé de voûte d’Apollon est le bien être des utilisateurs. Cela repose sur la vision d’un « algorithme du bonheur » qui se base sur trois piliers : bonne gouvernance, bonne recommandation, bonne santé. Cet algorithme est un autre élément permettant de garantir la protection des utilisateurs : « Avec Apollon vous pouvez faire entendre votre voix mais avec courtoisie. Nous voulons une agora des temps modernes avec tout ce que cela comporte : inclusion, parité, écoute et humanité. » déclare Hermann.

Un avenir florissant

Apollon compte plus de vingt-cinq mille bêta-users, en provenance de l’Europe, mais pas seulement. La plateforme compte également de nombreux américains. Les profils d’utilisateurs sont très variés; il y a des écrivains, des illustrateurs, des experts, des amoureux d’histoire… Tous se sont tournés vers Apollon pour partager leurs centres d’intérêts et rencontrer de nouvelles personnes partageant leurs idées, loin des réseaux sociaux « traditionnels ». Alors aujourd’hui, Apollon a-t-il l’ambition de s’imposer sur la scène internationale ? « Nous sommes et resterons un réseau social européen mais le digital a fait sauter les frontières. Il n’y a pas de frontières à la création, à l’inspiration et à la connaissance » nous explique Hermann. Ainsi, malgré son ambition internationale, Apollon veut d’abord s’assoir en Europe, où il est né.

Quant aux bêta-users, ils forment aujourd’hui une communauté forte, qui interagit directement avec les gestionnaires de la plateforme afin d’améliorer le réseau social. Les retours sont plutôt positifs : « Si certaines personnes de notre entourage s’étaient au départ montrées sceptiques, les gens ont répondu avec enthousiasme et ils étaient prêts à essayer, devenir des early-users. Certains ont même proposé d’investir ». C’est en interagissant directement avec sa communauté qu’Apollon a pu réunir un million d’euros et créer toujours plus de fonctionnalités.

Ainsi, l’agora des temps modernes qu’est Apollon vise à « façonner sa culture et faire entendre sa voix » (Hermann). Si vous aussi vous voulez devenir Apollonien, vous pouvez dès à présent rejoindre la version bêta gratuitement : https://apollon.community/register

Manon Berdou

Manon Berdou

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