On’

Sorties VOD du 06/04

 À défaut de pouvoir se rendre au musée en famille, dans un bar entre amis ou de refaire sa garde robe en friperie, cette semaine ON’ vous propose de mener l’enquête. En effet, c’est aux côtés de réalisateurs de talent que nous nous apprêtons à percer à jour les méfaits du « Serpent » sur Netflix, d’apporter notre aide à une pop star sur Amazon Prime et d’enfin avoir le fin mot d’une affaire classée sur OCS.

Le Serpent, de Tom Shankland

Disponible le 02 avril 2021 sur Netflix

Se déroulant durant les 70’s, Le Serpent nous raconte l’histoire de Charles Sobhraj. Incarné par Tahar Rahim, ce tueur en série, séduisant, charismatique, fut responsable de la mort de plus d’une dizaine de hippies. Rejetant leur valeur et leur idéologie, il s’attaquait à eux une fois engagée sur le Sentier des Hippies, itinéraire allant de la Turquie à la Thaïlande en passant par L’Inde.

Produit par Netflix et BBC One, Le Serpent est une série anglaise. Elle s’inscrit dans la continuité de l’œuvre du réalisateur Tom Shankland (The Children, Marvel’s Luke Cage, Marvel’s The Punisher) et des scénaristes Richard Warlow et Toby Finlay. En effet, il s’agit de la même équipe qui, en 2013, créait la surprise avec son thriller maîtrisé « Ripper Street » revenant sur l’histoire de Jack l’Éventreur.

Framing Britney Spears, de Samantha Stark

Disponible le 05 avril sur Amazon Prime Vidéo

Le 20 novembre dernier, dans une lettre destinée au juge de Los Angeles, Samuel Ingham, avocat de Britney Spears, affirmait l’intention de la chanteuse de ne plus vouloir monter sur scène tant que son père serait en charge de sa carrière. Cette révélation, entraîna la popularisation du hashtag #FreeBritney. Relayé par la communauté de l’icône de la pop, il encouragea le New York Times à s’emparer du sujet.

Le documentaire Framing Britney Spears traduisible par « Piéger Britney Spears » est le résultat du travail de Samantha Stark. Journaliste et cinéaste, elle dirige le New York Times Presents. Depuis maintenant 2 ans, cette série documentaire s’intéresse au quotidien des américains

Allen V. Farrow, par Amy Ziering et Kirby Dick

Disponible le 1er mars sur la plateforme OCS

En 2020, Woody Allen sortait ses mémoires intitulées « Soit dit en passant ». Le cinéaste y exprimait alors son amour pour le 7ème art, ainsi que pour Mia Farrow son ex-femme. En 2021, sort Allen V. Farrow, la série documentaire HBO. Mia Farrow y fait une apparition et y rappelle qu’en 1992, Dylan, leur fille, avait affirmé avoir été agressée sexuellement par le réalisateur. Ainsi se livrent successivement les proches de l’ancien couple, puis Dylan.

Accablant, le documentaire réalisé par Amy Ziering et Kirby Dick revendique un cinéma direct. La réalité évoquée est brute, c’est-à-dire issue de témoignages et de plans volés.

Jesse Eko Ebongue

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