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La Semaine en Bref du 1er au 7 février

Au sommaire de cette semaine : une importante explosion dans la ville de Bordeaux, l’expulsion de diplomates allemands, polonais et suédois de Russie, l’émouvant procès autour du décès du petit Tony et enfin la réclamation, par le Mexique, d’une restitution d’objets préhispaniques mis aux enchères en France.

Une importante explosion dans la ville de Bordeaux

Samedi, vers 8h30, une importante explosion s’est produite à Bordeaux dans le quartier des Chartons et a provoqué l’éboulement d’un immeuble.

Même si l’enquête se poursuit, l’origine de l’explosion serait liée à la présence inexpliquée de bonbonnes de gaz dans le garage de l’immeuble qui n’étaient plus raccordées au gaz depuis 2013 selon l’opérateur Regaz-Bordeaux.

La violence de l’explosion a causé d’importantes dégradations aux alentours. Plusieurs vitres de boutiques et d’appartements ont cédé.

Le bilan fait état d’un décès d’une femme de 88 ans prise au piège dans les décombres de l’immeuble. L’état de son mari, dont le pronostic vital était engagé, s’améliore. Enfin, onze personnes ont été évacuées des immeubles voisins. Sur place, le maire écologiste a indiqué vouloir leur proposer rapidement des solutions de relogement ainsi qu’un soutien psychologique et sanitaire.

Ce qu’en dit Le Point

Suite à l’arrestation d’Alexeï Navalny, la Russie expulse des diplomates allemands, polonais et suédois.

Fin janvier, le principal opposant politique de Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, a été condamné à trois ans et demi de prison pour ne pas s’être présenté à une convocation judiciaire alors qu’il avait fui la Russie pour être hospitalisé à la suite d’un empoisonnement commandité par Moscou.

Dès lors, de très nombreuses manifestations ont pris place dans le pays en soutien à ce dernier. Parmi les manifestants, les diplomates allemands, polonais et suédois sont accusés d’avoir participé à ces manifestations jugées « illégales » par le gouvernement de Vladimir Poutine. La Russie a donc annoncé vendredi 5 février leur expulsion du pays. 

« Une décision complètement infondée », « une expulsion injustifiée », c’est ainsi que la Suède et l’Allemagne perçoivent cette annonce qui ne sera pas sans conséquences d’un point de vue des relations russo-européennes.

Ce qu’en pense Le Monde

L’émouvant procès autour du décès du petit Tony

Cette semaine a eu lieu le procès Tony, au cours duquel comparaissaient devant la justice la mère et le beau père du petit garçon.

Le 26 novembre 2016, Tony, 3 ans, perdait la vie. Son quotidien? Des cours incessants, une chambre sale et sans jouets, des repas aléatoires… une vie de détresse et de douleur. Au moment de sa mort, le petit garçon présentait 23 lésions, rien que sur la tête.

Au fil de l’enquête, les détectives ont découvert que le début de tout cela était lié à l’arrivée de Loïc Vantal dans la vie de Caroline Létoile et du petit Tony. Un mois seulement après cette arrivée, Tony perdait la vie.

Ce qui interpelle le plus dans cette affaire, c’est le silence qui règne autour de la violence subie par le petit garçon et connue de sa mère, de sa famille et de leurs proches.

Pendant le procès, la mère de Tony, qui avait auparavant nié toute responsabilité a finalement avoué « se sentir coupable ». Enfin, lorsque le beau-père comparait, il avoue avoir « entraîné sa mort ». Voulant s’occuper de l’éducation du petit garçon, il avoue l’avoir humilié par une violence physique et psychologique sans nom. Finalement, il reconnaît avoir commis « l’impardonnable » et est condamné à 20 ans de réclusion. Caroline Létoile, la mère de Tony, a quant à elle écopé de quatre ans de prison, dont un avec sursis probatoire.

Ce qu’en dit Le Parisien

Le Mexique réclame à la France la restitution d’objets de l’époque préhispanique

C’est un conflit de taille qui oppose les autorités mexicaines aux autorités françaises. Alors que doit se dérouler, à Paris, le 9 février, une vente aux enchères d’une quarantaine de pièces préhispaniques, le Mexique réclame la restitution de 33 d’entre elles qui sont mexicaines, issues des cultures maya, toltèque, mixtèque et aztèque.. Contrairement à la législation française, au Mexique, les pièces archéologiques ne peuvent pas être vendues, car elles constituent le patrimoine de la nation. Par ailleurs, une zone d’ombre flotte autour des circonstances précises dans lesquelles ces objets se sont retrouvés en France.

C’est une véritable quête pour le Mexique qui, depuis plusieurs années, a décidé de récupérer de nombreux objets détenus dans des collections privés et dans le mode entier dans le but de reconstruire son patrimoine historique. Mais cette quête ne s’annonce pas être un long fleuve tranquille…

Ce qu’en pense Le Figaro

GOERY Philippine

Philippine Goery

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