On’

On’ se remémore #9

Cette semaine, l’équipe de la Troisième Mi-temps vous embarque avant que La Foudre n’éclate plus vite que son ombre dans un voyage aérien inattendu sur le Dakar. Retour sur deux moments de sports peu commun.

[ATHLÉTISME] – Championnat du monde 2011 : Coup de tonnerre à Daegu !

La Foudre, surnom donné au sprinteur jamaïcain Usain Bolt, a encore frappé. Mais cette fois-ci, lors de la finale du 100m des championnats du monde 2011, on était plus proche du coup de tonnerre que de l’éclair. 

Depuis sa démonstration aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008, personne n’arrive à la cheville de la star jamaïcaine. En démonstration en séries puis en demi-finale, il est encore largement favori au moment d’affronter les meilleurs sprinteurs de la planète. 

A vos marques ! Prêts ! Le coup de pistolet vient de détonner qu’Usain Bolt réalise instantanément qu’il vient de réaliser un faux-départ. Le recordman du monde du 100m avait une telle marge face à ses concurrents qu’il n’avait aucunement besoin de miser sur un excellent départ pour l’emporter. 

Mais le sport apporte son lot d’incertitudes qu’il n’est possible d’expliquer. Le tenant du titre est déchu, faisant le bonheur de son compatriote Yohan Blake qui remportera la course quelques secondes plus tard. 

La première grosse désillusion de la carrière du roi Usain n’aura donc pas d’autre explication que lui-même. Il se rattrapera tout de même les années suivantes en remportant le 100m lors des deux éditions suivantes, en 2013 et 2015.

Pour revoir ce moment foudroyant :

[RALLYE] – Paris-Dakar 2000 : L’envolée sportive 

Le parcours de la vingt-deuxième édition du Paris-Dakar, se tenant du 6 au 23 janvier 2000, promettait d’être grandiose, et relier Dakar au Caire, en traversant tout le Sahara. Mais des événements extérieurs sont venus perturber la ronde des autos, motos et camions. 

Au début de cette première édition du millénaire, les critiques habituelles (et justifiées) contre cette épreuve revenaient comme au premier jour : non-sens écologique, affirmation de la présumée supériorité de l’Europe sur l’Afrique et danger inhérent aux conditions géopolitiques du continent. Le tracé avait déjà prévu d’éviter la Mauritanie, où des pilotes avaient subi des attaques en 1999. 

Toutefois, la grande traversée saharienne devait s’interrompre à la frontière nigérienne. En effet, les services des États-Unis avaient relayé à la France des informations relatives à la menace d’attaques terroristes contre le convoi. Le Ministère de la Défense français prit alors la décision que l’épreuve ne pourrait se courir au Niger. Trois jours de course et un jour de repos venaient d’être annulés. Mais alors comment faire pour transporter les cinq cent véhicules et mille cinq cent personnes composant la ronde bariolée des coureurs ? 

La solution vint des airs, avec l’affrètement de trois appareils Antonov An-124 qui constituèrent un pont aérien de Niamey vers la Libye, transférant l’ensemble des engagés et des équipes au-dessus du Niger. Tout le cirque s’envola alors au-dessus du désert afin que la course puisse continuer. Après quatre jours d’interruption, l’évènement put reprendre normalement. 

Au final, la victoire en catégorie auto revint à Jean-Louis Schessler tandis que Richard Sainct s’imposait sur sa moto et Vladimir Chagin en camion. 

Pour revoir ce rallye aérien : 

Alan GAUTHIER et Tristan GIL

La rédaction

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