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Les sorties VOD du 20/05

Qui disait que le confinement serait plus dur que le déconfinement ? Pour combler les heures de désœuvrement chez certains avant les rattrapages ou les reprises de stages, l’équipe On’ vous a propose une sélection des séries fraîchement sorties sur Netflix en ce début du mois de mai.

The Eddy, la série jazz de Damien Chazelle sur Netflix

Réalisée par le très oscarisé Damien Chazelle (Whiplash et La La Land), la série nous plonge dans l’univers d’un de ces clubs de jazz où on peut swinguer à Paris. Avec un casting des plus attirants du côté français comme Leïla Bekhti, Tahar Rahim, on suit l’évolution d’un club managé par le célèbre pianiste Elliot Udo, et son associé Farid (Tahar Rahim). Tous deux passionnés de jazz ont à cœur de voir leur club prospérer en dépit des dangers auxquels ils s’exposent. Entre dissonances musicales, disputes amicales et drames au sein du club, la série nous emmène à travers la vie de chacun des protagonistes. Le casting fonctionne à merveille et on découvre Tahar Rahim dans un autre genre, ce qui est intéressant à voir. La série explore les liens d’amitié, d’amour et la parentalité.

Propre aux réalisateurs américains, ils nous font redécouvrir Paris avec une nostalgie à la « Amélie Poulain ». La vie du club de jazz se pratique avec passion, quitte à en risquer sa vie et ses amis. L’originalité de la série : le nom de chaque épisode correspond à un personnage, l’histoire avance à travers ces différents focus mais jamais aux détriments du personnage principal : Elliot.

Ce qu’on aime : le côté jazzy de la série et l’enquête policière. Un final comme on aime.

Ce qu’on aime moins : le rythme de la série (pas propice au binge watching)

Pour aller + loin : le décryptage plan par plan de l’intro du premier épisode par le réalisateur lui-même, Damien Chazelle par ici

Dead to Me, (2019) la série déjantée de Liz Feldman sur Netflix

A l’occasion de la sortie de la saison 2, récap sur une série qui vous a peut-être échappée sur Netflix. Une série américaine comme on les aime avec de l’humour, des personnages décalés et une enquête policière. 

Le speech de la saison 1: Jen perd son mari dans un accident de voiture. Elle déprime, est en colère et décide d’aller dans un groupe de paroles sur le deuil. Elle y rencontre Judy, qui elle aussi a perdu son mari. Jen est une femme souvent en colère, qui découvre la parentalité, est antipathique, et se lie d’amitié avec cette Judy. Celle-ci est d’ailleurs bien plus proche de l’affaire de l’accident de son mari qu’on ne le pensait.

Des drames qui n’arrêtent pas de s’enchaîner, une amie qui s’immisce dans sa vie et une vie qui prend un tournant des plus morbides.

On y retrouve Christina Applegate (Bad Moms, Friends) qui joue Jen, avec une parfaite antipathie pour les gens, à pleurer de rire, et James Marsden (X-Men) qui joue le riche beau gosse, cachant un peu trop de secrets avec son ex-femme, Judy …

Une saison 2 clairement à la hauteur de la première, des rebondissements qu’on attend pas, et toujours un scénario qui nous tient en haleine. L’humour est en rendez-vous, une série pour rire et découvrir qui est le fameux meurtrier du mari de Jen Harding.

Ce qu’on aime : l’humour à l’américaine, les drames qui pleuvent

Ce qu’on aime moins : un script pour la saison 2 tiré par les cheveux pour l’enquête policière

Pour aller plus loinBande annonce saison 2 (attention spoil !)

Valeria, la série girls de Maria López Castaño sur Netflix

Vous connaissez le syndrome de l’imposteur quand on est écrivain ? C’est lorsqu’on se prête moins de talent que ce qu’on a. C’est ce dont souffre Valeria, écrivaine en herbe qui est en panne d’inspiration pour son roman. Pour se remonter le moral, elle peut compter sur ces quatre meilleures amies à qui elle envoie d’interminables messages vocaux. Valeria galère entre sa vie professionnelle, un livre qui n’avance pas et un mariage qui s’étiole. Un soir, dans un bar, alors qu’elle attend une amie, elle rencontre le charmant Victor, qui la pousse à l’écriture d’un livre … érotique. Valeria pourrait bien être plus que l’auteur de l’histoire qu’elle est en train d’écrire.

La série alterne entre les tourments de leurs vies sentimentales et professionnelles : Valeria, jeune écrivaine un peu paumée ; Lola, femme libre et débrouillarde ; Carmen, pas très douée en drague et Nerea, avocate qui vit encore chez ses parents et qui n’arrive pas à les affronter.

Chacune de ces femmes explorent une certaine facette de ce que peut être l’amour et les difficultés que l’on rencontre.

Certaines critiques l’apparentent à « Bridget Jones » ou « Sex and the City ». Ce qu’on peut dire, c’est qu’on aime le côté rafraîchissant de cette série, la bonne humeur espagnole et comment chaque personnage explore ses envies et ses désirs.

Une série qui vaut le coup, qui se regarde avec plaisir à l’approche des beaux jours. Une saison de huit épisodes à voir sur Netflix, à regarder solo ou entre ami.e.s.

Ce qu’on aime : les caractères des personnages et la BO super sympa

Ce qu’on aime moins : série trop courte ! Encore en suspense si saison 2 il y aura.

Pour aller plus loin : cette série est basée sur les livres éponymes d’Elisabeth Benaven, pour ceux qui ne peuvent pas attendre la suite sur écran, peuvent se pencher sur la version papier de cette fiction !

Anaïs Martinez

Anaïs Martinez

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