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42ème édition du Cinéma du Réel, festival documentaire du Centre Pompidou à ne pas rater !

Du 13 mars au 22 mars, se tiendra une nouvelle fois au Centre Pompidou le festival du Cinéma du Réel. Important événement cinématographique dans le domaine du documentaire anthropologique et sociologique. 

Le Cinéma du réel est d’abord initié en 1978 par Jacques Willemont, réalisateur de films anthropologiques, d’histoire et d’archéologie, sous le nom de « L’Homme regarde l’Homme ». L’année suivant, la BPI prend le relais. Elle baptise la manifestation de son nom actuel et regroupe le soutien du C.N.R.S. et du Comité du film ethnographique. Cela afin de promouvoir des films ethnographiques et sociologiques. 

Aujourd’hui, avec l’aide de l’association Les Amis du Cinéma du réel (1984), le Festival, l’un des plus reconnus dans son domaine, diffuse chaque année au grand public une programmation riche. Elle se compose de films passés et de créations contemporaines. 

Pourquoi se rendre au Cinéma du réel  ? 

Les documentaires du festival sont en somme l’occasion d’un regard sur le monde qui s’intéresse aux Hommes, aux expériences inhérentes à notre condition. L’objectif de telles réalisations, dont les sciences humaines sont le socle, peut être tourné vers une manifestation sociale, un phénomène de société ou des conditions liées aux groupes dont nous faisons partie. Ou bien s’intéresser plus particulièrement à l’histoire de vie, les gestes, le récit. Et le portrait, les rapports d’individus, que portent en eux chacun des êtres, pris ou non dans un ensemble. Le tout forme une fenêtre ouverte sur un monde dont on ne pourra jamais saisir la totalité. Mais qui nous parvient ainsi depuis plusieurs points de vue, plusieurs sensibilités et subjectivités enrichissantes. 

Un film anthropologique ou sociologique n’est pas constitué de règles ou de principes. Il doit sa qualité à celle de son intention : ne pas projeter sur l’objet de notre attention l’image que l’on s’en fait ou que l’on aimerait y reconnaître. En d’autres mots, laisser le monde s’offrir à la caméra dans une relation unique à celle-ci, qui en révélera des aspects particuliers. Et faire le deuil, aussi, de tout ce qui ne se donnera pas, tout en gardant conscience de cette absence.

Les films anthropologiques et sociologiques sont ainsi, selon moi, un apprentissage plus général du rapport à la « réalité ». Une réponse à « Comment appréhender le monde qui est si complexe ? » : en l’interrogeant sans cesse sur ce qu’il dit de lui. 

Le Festival en quelques mots 

Ainsi, pour nous accompagner à vivre cette ouverture, dans plusieurs salles à Paris, dont principalement celles du Centre Pompidou. Mais aussi au Forum des images, au Luminor Hôtel de ville, au MK2 Beaubourg et au Centre Wallonie Bruxelles, vous pourrez profiter d’une programmation unique et foisonnante.

Les films présentés sont organisés selon plusieurs catégories : Sélection Française, Sélection Internationale, Face à Face avec le pouvoir. Mais également Front(s) populaire(s) « Que faire de nous ? », Séances spéciales, Le festival parlé (discussions). On retient Mosco Boucault – l’expérience documentaire, Pedro Costa I « Dans la chambre de Vanda a 20 ans », Première fenêtre, ParisDOC (retour de professionnels). 

A l’arrivée, plusieurs récompenses seront attribuées, parmi lesquelles figurent : des Prix pour Long-métrages, Courts-métrages, un Prix des Jeunes. Ainsi que le Prix du public « Première fenêtre », celui  du Patrimoine de l’Immatériel et, enfin, celui des détenus de la maison d’arrêt de Bois D’Arcy.

Pour réserver, c’est ici : http://www.cinemadureel.org/2020/02/26/les-lieux-du-festival/

Bonnes séances

Sharon Houri

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