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Le Mans 66, quand votre cœur fait « vroom »

Un biopic signé James Mangold, accompagné par les acteurs Matt Damon et Christian Bale, qui vous entraine dans le monde des courses automobiles. Une retranscription du bras de fer entre Ford et Shelby pour mener un bolide d’exception vers la victoire, qui couronnera la carrière d’un brillant champion, Ken Miles. Tel un James Bond, une seule mission : une victoire pour Ford au 24h du Mans 1966.

Une immersion dans l’univers automobile

Il y a des bruits de moteurs et des dérapages dans toutes les scènes. Vrombissements des cœurs mécaniques ou humains. Virages serrés dans des carrières en pleine ascension. Le Mans 66 vous donne frissons, hauts le cœur et espoir.

Avec une ambiance sonore très versatile, où se fréquentent bruits de réparation automobiles, cliquetis des chronomètres, moteurs sur le point de lâcher, bolides qui s’écrasent à pleine vitesse contre les rambardes, ce film est littéralement une symphonie pour les fans de voitures. 

Un speech authentique et captivant

Carroll Shelby, vainqueur des 24h du Mans en 1959 pour Aston Martin, champion automobile incontesté et détenteur de l’écurie Cobra, arrête sa carrière de coureur pour devenir constructeur. Il s’allie avec l’énorme maison américaine, Ford, pour construire la voiture la plus rapide de tous les temps, capable de battre les voitures les plus puissantes d’Enzo Ferrari. 

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Bale et Damon dans les rôles de Miles et Shelby, travaillant sur la Ford GT40 Mk II

C’est alors que Miles et Shelby aidés de celui qu’on appelle Pap’s parviennent à concevoir la sublime et emblématique Ford GT40 Mk II. On nous raconte tout : les essais de la bagnole un peu bancale, les conflits internes entre les constructeurs, les améliorations incroyables tirées de diagnostiques impeccables et, enfin, et surtout, la course des 24 heures du Mans 1966. Le périple de Miles dans sa Ford qui émerveille pendant 24h, suivi et soutenu par une équipe technique hors du commun, occupe la dernière heure du film où la cible n’est autre que le numéro 21, la Ferrari 330 P3 qui mène la course, piloté par l’incroyable Bandini.  

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La Ford GT40 Mk II conduite par Miles au 24h du Mans 1966
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La Ferrari 330 P3 de Bandini du Mans 1966

Un Ken Miles incarné par Christian Bale qui fait vraiment son effet, un Carroll Shelby convainquant en la personne de Matt Damon, et surtout, des voitures historiques et emblématiques font de ce film une réussite pour les amateurs automobiles. Il faut souligner l’interprétation formidable de Bale qui retranscrit parfaitement les techniques et le talent de conduite automobile du pilote et génie qu’était Miles.

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Le biopic est réussi. Le scénario est satisfaisant. Et les plans cinématographiques sont à couper le souffle. Des accidents de voiture plus que réalistes, une adrénaline qui vous pique au milieu du cœur, à pleine vitesse. Une histoire de famille, d’entreprise et d’amitié qui lient à nos angoisses une forte sympathique pour les personnages. Seul petit défaut : ça manque de femmes !

Céline Lecat

crédits photo :  Chernin Entertainment (production) et archives des 24h du Mans 1966

Céline Lecat

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