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Ciné-Calendrier de l’Avent

On’ vous conseille 24 films pour attendre Noël !


L’équipe On’ vous a concocté un Calendrier de l’avent Spécial ciné ! Un moyen original et réconfortant d’attendre patiemment les fêtes. Alors on fait comme Bridget et on s’installe sur son canap’ pour 24 jours totalement cinéphiles !

Les chocolats c’est bien. Devant un film : c’est encore mieux. Nos rédacteurs y sont tous allés de leurs multiples références pré-Noël pour vous offrir de quoi patienter !  Un jour : un long-métrage, à (re)découvrir pour allier culture ciné et festivités. Découvrez le programme de vos 24 prochaines soirées : 


#1/12 : Thomas Faidherbe vous installe dans Le Pôle express de Robert Zemeckis (2004)

Le train des fêtes vient d’arriver en gare. Il est temps d’embarquer pour le Pôle Express.

Robert Zemeckis offre aux spectateurs l’occasion de voyager pour Noël avec ce film d’animation aussi beau que grandiose. Un grand classique pour les grands et les moins grands.

Le speech :  La veille de Noël, un jeune garçon monte à bord d’un train mystérieux, le Pôle Express. A mesure que le train avance, l’enfant vit des folles aventures à bord de cette locomotive capable de descendre les montagnes à toute vitesse dans des contrées enchantées. Une seule chose à retenir : ne ratez surtout pas votre train féerique !


#2/12 Romane Carballo plaide pour Monty Python : La Vie de Brian de Terry Jones (1979)

Comme vous le dira votre pote en licence d’histoire, Jésus (et Brian) n’est pas du tout né un 25 décembre : la date a été choisie par le pape des siècles plus tard. Cependant l’allégresse propre aux fêtes est assez comparable à celle ressentie lors du visionnage de cette comédie anglaise hilarante, donc on reste dans le thème.

Le speech : Le film suit la vie de Brian (sans blague), un jeune judéen ayant eu la très mauvaise idée de naître en même temps et au même endroit que Jésus, ce qui va lui causer tout un tas d’ennuis. [Dispo sur Netflix] 


#3/12 Emma Meriaux vous replonge dans Le père Noël est une ordure de Jean-Marie Poiré (1982)

Si jamais votre fête de noël venait à tourner au désastre, n’hésitez-pas, appelez « SOS Détresse Amitié », la permanence téléphonique de Pierre et Thérèse dans le film. Vous pouvez aussi choisir de voir ou revoir ce classique du cinéma français. 

Le speech : Le film est adapté de la pièce de théâtre montée par la troupe du Splendid en 1979. Truffé de répliques cultes, on retient surtout les talents culinaires de monsieur Preskovitch, la danse de Katia et Pierre sur la chanson Destinée ou la personnalité débordante de Zézette. Enfin, c’est surtout le témoin d’une époque, celle d’un groupe d’amis comédiens débordant de créativité, dont les productions traversent les années et continuent de toucher les nouvelles générations. Avec Thierry Lhermitte, Anémone, Christian Clavier, Josiane Balasko…


#4/12 Paul Philipon savoure Last Christmas de Paul Feig (2019, à l’affiche)

À l’approche de Noël, nous sommes beaucoup à éprouver le petit plaisir coupable de regarder des téléfilms « culcul » à la télévision. Paul Feig l’a bien compris ! La thématique n’est certes pas très profonde. Mais les jolies couleurs d’Emilia Clark, « Last Christmas » (de Wham!) en bande-son, et la touche de niaiserie qu’on aime voir, aideront à vous faire patienter jusqu’à Noël. A voir seul, en couple, en famille ou même entre amis ! 

Le speech : Last Christmas nous propose de rentrer dans l’intimité de Kate, presque-trentenaire rêvant d’être chanteuse. Immature, elle ne sait pas prendre de décisions. Ainsi, au lieu de côtoyer la scène de Broadway, elle travaille à plein temps comme lutin dans la boutique de « Noël ». Mais tout change le jour où elle tombe sur Tom, jeune homme un peu excentrique rencontré devant son magasin, avec qui elle partage plus de liens qu’elle ne le croit… 


#5/12 Jesse Eko Ebongue remonte le temps avec La vie est belle de Frank Capra (1946)

En cette période de fêtes, je tiens à partager avec vous ce film qui m’a profondément marqué de par sa candeur, sa chaleur et son optimisme, ou devrais-je tout simplement dire, son esprit de Noël. Frank Capra, à la réalisation, met notamment à l’honneur James Stewart. Habitué d’Hitchcock, de Ford ou d’Hathaway, il joue ici l’un de ses plus grand rôle. Acteur exceptionnel, Stewart s’assure qu’opère la magie de Noël.

Le speech : La vie est belle nous narre l’histoire de George Bailey, un homme modeste. Depuis son enfance, il ne peut s’en empêcher, George est résolument gentil. Risquant la noyade, il sauve son petit frère. Rêvant d’ailleurs, il renonce à tout pour venir en aide à son oncle dont l’entreprise pourvoyant des crédits immobiliers, va mal. Ni une ni deux, George s’attaque à la source du problème: Henry Potter. Pas le magicien, l’homme d’affaire ! Sans scrupules, ses magouilles poussent la bonté de notre protagoniste à ses limites. Pour la première fois dans l’incapacité de rendre service, il songe à se donner la mort. Quand, surgit un ange. 


# 6/12  La Rubrique Jeux Vidéos par Bruno Esteban Garay lance League of Legends, les origines de Leslie Iwerks (2019)

League of legends est la preuve que, grâce au jeux vidéo, on peut s’ouvrir au monde et rejoindre une vaste famille de gens passionnés par la même chose. Et avec l’ambiance de Noël, vous aurez peut-être, qui sait, l’envie de lancer une partie avec quatre de vos amis pour patienter un peu jusqu’au 25 !

Le speech : Aujourd’hui, League of Legends est le jeu qui symbolise, pour moi, la quintessence de l’e-sport. Possédant plusieurs ligues compétitives dans le monde entier et des millions de joueurs, il n’était à son commencement, en 2009, qu’un projet lancé par deux amis qui avaient recruté une petite équipe pour l’occasion. Documentaire disponible sur Netflix, le film retrace l’ascension du jeu, notamment à travers sa scène compétitive et la communauté de joueurs de LOL. Et ne vous inquiétez pas, nul besoin d’être un initié car aucun point technique n’est abordé.


#7/12 Cynthia Zantout programme The Holiday de Nancy Meyers (2006)

Hello les cinéphiles ! Pour ce calendrier du mois de Décembre, je vous propose de (re)découvrir ce qui est pour moi THE comédie romantique américaine idéale pour Noël. 

Le speech : C’est l’histoire d’une Américaine fortunée (Amanda) et d’une Anglaise modeste (Iris) qui décident d’échanger leur maison pour oublier les hommes de leur vie… Mais c’est sans compter le destin qui mettra deux âmes soeurs sur leur chemin. Un feel good movie qui redonne espoir en l’amour ! Réunissant un casting de rêve composé de Cameron Diaz, Kate Winslet, Jude Law et Jack Black… Ce film traverse les années avec légèreté, sans prendre une ride. Rien de mieux pour réchauffer son petit coeur sous un plaid en attendant les cadeaux. 


#8/12 Cassandre Bourdon vous conseille The Santa Clause de John Pasquin (1994)

Ce film, produit par Disney, a été un véritable succès lors de sa sortie en 1994 et s’est imposé comme un classique des films de Noël. Il a même été suivi de deux autres volets. C’est une trilogie familiale, comme on les aime à cette période de l’année. Les évènements s’enchaînent dans une ambiance années 90 au rythme de musiques incontournables comme « White Christmas » ou « Santa Claus is Comin’ To Town ». Les effets spéciaux sont kitchs à souhait, les décorations des maisons sont flamboyantes. The Santa Clause réveille la part d’enfant qui sommeille en chacun de nous, alors pelotonnez-vous dans un plaid avec un bon chocolat chaud et laissez la magie de Noël vous envahir. 

Le speech : The Santa Clause (« Super Noël » en français) raconte l’histoire de Scott Calvin, divorcé et père du petit Charlie qu’il ne voit que de temps en temps. La veille de Noël, ils sont réveillés par des bruits inquiétants. Alors qu’ils sortent de leur maison, ils sont témoins de l’accident dont est victime le Père Noël qui vient de glisser de leur toit et gît, immobile, dans la neige. Ils découvrent alors la présence du traîneau et des rennes. Scott d’abord hésitant et doutant de la réelle existence du Père Noël, accepte, face à l’excitation de son fils, de prendre le relai pour une nuit seulement et de finir la distribution des cadeaux. Sauf qu’un elfe va lui apprendre qu’il est officiellement devenu le nouveau Père Noël, ce qui va chambouler toute sa vie. 


#9/12 Emma Meriaux nous embarque dans Love Actually de Richard Curtis (2003)

Le film de Noël par excellence. Celui qu’on adore regarder sous la couette avec un bon plaid et une tasse de chocolat chaud (n’oublions pas les petits gâteaux).

C’est un film familial, un film qui donne la banane, vous donne envie d’aimer, de célébrer Noël et de devenir pote avec Billy Mack, joué par le merveilleux Bill Nighy.

Le speech : Le film est construit sous la forme de plusieurs petites histoires qui se recoupent parfois. Vous y verrez notamment : un jeune British en mal d’amour, le déhanché de Hugh Grant, un Alan Rickman en pleine forme mais, surtout, la meilleure reprise, jusqu’à ce jour, de « All I Want for Christmas is you ». Avec : une brochette des acteurs les plus connus de la planète.


#10/12 Romane Carballo rembobine Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick (1999)

Ça se passe à Noël, du coup, il y a des guirlandes partout, mais l’attribut le plus festif du film reste ses histoires de sociétés secrètes et ses intrigues psychosexuelles dignes de Freud sous exta. Un film de Noël pour les anticonformistes parmi nous, les étudiants en psychologie ou les personnes à la recherche d’un documentaire sur le mariage entre Tom Cruise et Nicole Kidman. 

Le speech : Bill et Alice ont tout du couple parfait : ils sont beaux, riches, leurs gosses sont adorables… Mais soudain, c’est le drame : Alice avoue à son mari avoir eu envie d’aller voir ailleurs.  


#11/12 Céline Surget valide Klaus de Sergio Pablos (2019) 

Oubliez le Père Noël et partez à la découverte de Klaus, un film réalisé par Sergio Pablos, à qui l’on doit notamment le scénario de Moi, Moche et Méchant. La 3D s’est progressivement imposée dans le monde de l’animation et l’innovation technique semble repousser ses limites à chaque nouveau film. Sergio Pablos a choisi de faire machine arrière et de revenir aux dessins à la main. Un choix esthétique audacieux qui plonge immédiatement le spectateur dans une nostalgie de ces dessins animés d’enfance. Impeccable d’un point de vue esthétique, la lumière, aux effets quasi naturels, grandit et remplit l’espace tout au long du film, à l’image de l’espoir qui se répand sur la petite île nordique.

Le speech : Porté par la mode actuelle des origin movies, Sergio Pablos imagine la naissance du mythe du Père Noël qu’il résume en ces termes lors d’une interview pour le magazine Première : « Et si tout ce qu’on aime chez le père Noël – sa bonté, sa gentillesse – découlait en fait des actions du plus grand trou du cul qu’on puisse imaginer ? ». Le ton est donné. Le film Klaus repose sur un duo improbable : un jeune fils-à-papa égoïste et un vieil ébéniste solitaire. L’alliance des deux personnages principaux offre à la fois des explications sur les grands mystères de l’homme en rouge (Comment passe-t-il par la cheminée ? Pourquoi lui laisse-t-on du lait et des cookies ? Qui sont les lutins ?) et une morale comme fil rouge : « Une action vraiment désintéressée en appelle toujours une autre ». Un effet boule de neige à partager sans modération.


#12/12 Mélissa Cétin revisionne Le voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki (2001)

Comme dans chacun de ses films, Hayao Miyazaki réussi à faire revivre notre âme d’enfant. Dans ce classique incontournable du film d’animation, (Oscar du meilleur film d’animation), on se surprend à voyager en toute naïveté aux côtés de Chihiro dans des contrées magiques japonaises. Péripéties, nature et tradition s’harmonisent parfaitement en un concert poétique, sublimé par une bande originale symphonique dirigée par l’incroyable chef d’orchestre Joe Hisaishi.

Le speech : Chihiro, une petite fille accompagnant ses parents en promenade, se perd au bout d’un tunnel, dans un univers unique et surprenant. 


#13/12 Aymeric de Tarlé harponne Arctic de Joe Penna, 2018

Sortez les écharpes et les gants, les manteaux et les chaussettes de ski : Arctic est glaçant. En Arctique l’hiver, les températures peuvent tomber jusqu’à…. -70°C. Autant vous dire, une montagne. Ce film nous rappellera que même dans nos fraîches matinées gelées du mois de décembre, il fait quand même bon de rester en France, au fond de son canapé. 

Le speech : Présenté à Cannes dans le cadre des Séances de Minuit, le film montre le destin hors du commun d’un homme esseulé, sans cesse brimé par une atmosphère froide et antagonique. Aucune information n’est donnée sur le héros, excepté le fait qu’il survit dans un avion après un accident.


#14/12 Elisa Fernandez enquête sur Huit femmes de François Ozon (2002)

Dans ce film, pas de sapins de Noël, ni de chocolat chaud dégusté au coin du feu, mais on y trouve beaucoup d’éléments qui en font un rendez-vous cinématographique cocooning du mois de décembre. François Ozon réunit un casting savoureux dans ce huis-clos haut-en-couleur. Tour à tour mélancolique ou drôle, mais jamais plombant, Huit femmes fait l’effet d’un bonbon réconfortant que l’on a plaisir à retrouver tous les ans, à l’approche des fêtes de fin d’année.

Le speech :  Une famille qui se réunit à l’approche de Noël, une maison dont l’accès se retrouve bloqué par la neige, et puis… Un meurtre. Celui du père. Tout autour, les huit femmes de la maison s’agitent, s’interrogent, tentent de trouver laquelle d’entre-elles est la meurtrière et quel était son motif. Tour à tour, elles s’accusent les unes les autres, se déchirent et se rapprochent le temps de huit morceaux, reprises qui rythment le film, allant de Barbara à Marie Laforêt en passant par Françoise Hardy.


#15/12 Clémence Saunier rêve avec Stardust de Matthew Vaughn (2007)

Il y a peu, j’ai eu une soudaine envie de regarder des films qui me rappelaient mon enfance, comme Le voyage de Chihiro, Kiki la petite sorcière ou encore Princess Bride. Bien que je sois déterminée à regarder l’un de mes films favoris, une amie britannique, étonnée que je ne connaisse pas Stardust, impose le film du soir. Elle me dit que c’est LE film qui passe à la télé durant les fêtes de noël, alors j’obtempère. Stardust est un film inspiré d’un roman de Neil Gaiman, que vous connaissez peut-être pour son roman Coraline, lui aussi adapté au cinéma. La recette de cet auteur, c’est horreur et fantastique, et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’adaptation au cinéma y est fidèle. Malgré quelques effets spéciaux qui manquent parfois de réalisme (et de moyens), par rapport à d’autres blockbusters de fantasy, le film est une agréable balade dans un monde fantastique. 

Le speech : Le film commence dans un petit village anglais appelé « Wall » niché au creux d’une vallée. Il est séparé par un mur du royaume voisin, peuplé de tous genres de créatures magiques. Après avoir vu une étoile tomber du ciel, de l’autre côté du mur, un jeune homme nommé Tristan décide et s’engage à en ramener un morceau à la plus jolie fille de Wall, qu’il convoite. Seulement, l’étoile n’en est pas une, et Tristan va se retrouver empêtré dans toute une série d’aventures extraordinaires. Alors, si vous voulez rêver le temps d’un film, découvrir le métier d’attrapeur d’éclair, être attendris devant un pirate, et voir des sorcières en action…. Cet univers est fait pour vous ! 


#16/12 Thomas Faidherbe réveille les Gremlins de Joe Dante (1984)

Rien de tel que Gremlins de Joe Dante pour lancer la saison de Noël. Sortez les sapins, les peluches et préparez vous à vous mettre dans l’ambiance avec ce conte film d’horreur. Les Gremlins sont là pour égayer votre soirée. 3 règles pour être fin prêt : pas de lumière, pas d’eau et, surtout, pas de nourriture après minuit…

Le speech : Pour Noël, Un père de famille décide d’offrir à son fils un petit cadeau, un Mogwaï, une petite boule de poil hors du commun dénommée Gizmo. Son fils, Billy tombe sous le charme de son nouvel ami, sans réaliser la responsabilité qui vient de lui être confiée.


#17/12  La Rubrique What’s Up Paris by Victoria vous propose une sortie :  Casse-Noisette, captation du Royal Opera House au Cinéma Louxor à 20h15

Jusqu’ici, vous en avez vu des films. Il est temps de faire une petite pause. Il est temps pour vous de découvrir un lieu magique de cinéma : le Louxor. Bientôt centenaire, cette salle ouverte depuis 1921, a connu trois rénovations et va vous étonner avec sa disposition en deux étages, comme dans une vraie salle de spectacle. 

Ce soir, et seulement ce soir, le ballet Casse-Noisette (1892) de Piotr Ilitch Tchaïkovski est retransmis sur l’écran géant de la salle de cinéma, pour vous faire (re)découvrir l’histoire qui a sûrement bercé votre enfance et qui sera interprétée par des danseurs d’exception. Une petite fille est sauvée du méchant roi des souris par son jouet animé et embarque pour un monde de poupées. On se dépêche de prendre sa place ! 10 euros seulement pour une soirée qui promet d’être inoubliable. 

Pour prendre sa place, c’est juste là : https://www.cinemalouxor.fr/film/211004/#infos


#18/12 Paul Philipon fuit l’hiver avec L’auberge espagnole de Cédric Klapisch (2002)

Étudiant avide de voyages, vous devez garder de l’argent pour les cadeaux de vos proches. La grisaille hivernale de Paris vous pèse : ce séjour en Espagne vous faisait tant envie… Alors prévoyez deux heures pour sillonner Madrid avec Xavier, personnage principal de L’auberge espagnole. Classique de Klapisch, il a été récompensé aux Césars en 2002. 

Le speech :Véritable publicité pour Erasmus, cette colocation ensoleillée a déjà convaincu des milliers de jeunes à partir. Peut-être serez-vous des leurs, au prochain Noël ? 


#19/12 Mélissa Cétin partage avec nous Le drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis (2009)

Reconnaissable à sa fameuse phrase « Bah ! Humbug ! » et adapté du roman Un chant de Noël de Charles Dickens, le personnage d’Ebenezer Scrooge représente tout le contraire de l’esprit de Noël. Par la technique de la capture de mouvement 3D, Robert Zemeckis nous plonge dans une histoire typique où la magie de Noël opère. 

Le speech : Celui d’un vieux aigri, avare et seul qui déteste Noël, touché par un événement particulier venant chambouler ses émotions et sa vision de la vie. Un film qui nous rappelle les valeurs essentielles de la vie, qu’on célèbre avec joie une fois par an.


#20/12 Emma Meriaux nous glisse Les Bronzés font du ski de Patrice Leconte (1979)

À l’heure où cet article est rédigé, le film fête ses 40 ans, et il n’a pas pris une ride ! 

Qui n’a pas chantonné « quand te reverrai-je, pays merveilleux » sur un télésiège à l’arrêt ? Cette chanson mythique est à l’image du reste du film, second volet des aventures d’un groupe d’amis rencontrés dans un club de vacance en Côte d’Ivoire (cf Les Bronzés).  A voir et à revoir à volonté avec toute la famille en cette période de Noël. 

Le speech : On se souvient surtout de : Nathalie qui dort avec ses chaussures de ski, la liqueur de crapaud, Jean-Claude Dusse coincé sur un télésiège ou la fameuse crêpe au sucre de Gigi. Avec Michel Blanc, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Gérard Jugnot…


#21/12 Sharon Houri présente l’imprésentable Grinch de Ron Howard (2000)

« Il était une fois, niché au coeur d’un minuscule flocon de neige, un village appelé Whoville… » À l’écoute de ces douces paroles, c’est maintenant de plus en plus sûr, Noël approche. Quel conte plus adapté,  y compris pour les plus récalcitrants et les paternatalophobiques (ceux qui ont peur du père noël), que ce bon vieux Grinch-eux vert, interprété par le familier et génialissime Jim Carey, chantant et se déhanchant avec insolence dans un monde décalé et cinématographiquement hypnotique.

Le speech : Le Grinch, un bonhomme vert pas commode niché en haut d’une montagne, déteste Noël. Il décide de le faire savoir aux joyeux habitants de Whoville. Jusqu’à ce qu’une petite fille se donne pour mission de le faire redescendre de sa grotte et de lui redonner goût aux festivités.


#22/12 Sharon Houri vous apaise avec Louise en Hiver de Jean-François Laguionie (2016)

Laquionie, maître de l’animation douce et contemplative, vous donnera à observer un hiver minimaliste sur lequel souffle un vent de liberté et d’amour de la vie. De quoi retrouver l’essentiel, se retrouver soi-même dans ce tourbillon de festivités, de quoi profiter d’un temps calme. Laissez-vous bercer par la solitude agréable de ce film d’animation lumineux et marin. 

Le speech : Louise, une vieille dame, est coincée sur une station balnéaire imaginaire. Elle grogne d’abord, puis s’y fait, et même s’y plaît, vagabondant sur le sable et construisant sa cabane autant que son nouveau sens du temps et de la quiétude. 


#23/12 Aymeric de Tarlé mise sur Maman j’ai raté l’avion de Chris Columbus (1990)

Maman j’ai raté l’avion a bientôt 30 ans. Véritable film de notre enfance pour la génération 1990-2000, nous avons tous rêvé de mener la vie de Kevin qui, le jour de Noël, vit seul dans sa maison. Chanceux Kevin. 

Le speech : Alors qu’ils partent en vacances en Europe pour les fêtes de de fin d’années, Kevin, a tout juste 10 ans, reste seul dans la maison. Ses parents s’en rendent compte trop tard et le petit bonhomme va être confronté à deux brigands pas très malins. Rires et nostalgie garantis.


#24/12 Romane Carballo rend hommage à La Garçonnière (The Apartment) de Billy Wilder (1960)

Avant les téléfilms de Noël de TF1, il y avait cette charmante comédie romantique qui, même si elle finit bien, a le mérite de n’être pas trop niaise et de rappeler tout ce que les fêtes peuvent avoir de déprimant lorsqu’elles sont passées seules dans des grandes villes inhospitalières. 

Le speech : CC Baxter, agent d’assurance à New York, a trouvé une technique imparable pour gravir les échelons rapidement : il prête son appartement à ses supérieurs pour qu’ils y emmènent leurs maîtresses. Manque de chance, la veille de Noël, son patron choisi d’y emmener Fran, une collègue dont Baxter est épris…

Le Ciné-Calendrier On’ est à présent entamé, il ne reste plus une miette de film dans la boîte, rien que de bons souvenirs et des images plein la tête. Il est temps pour tout le monde de préparer le dîner, qu’il soit festif ou ordinaire, de se relaxer et de prévoir, pourquoi pas, un petit marathon Harry Potter en ce jour férié du 25 décembre, histoire de clôturer ce programme en beauté. 

Noël n’est-elle pas la fête de l’excès après tout ? Autant qu’elle le soit de cinéma ! 

LE BONUS : #31/12 Réveillon du nouvel an : La Rubrique Politique de Pablo vous ramène à la réalité avec J’veux du soleil de François Ruffin (2019)

«J’veux du soleil», avant tout, est un film d’espoir. L’espoir de voir, à la fin de l’hiver, un nouveau soleil se lever sur un meilleur printemps. Car, avec le changement climatique, l’individualisation des sociétés occidentales, le QI et l’espérance de vie qui n’augmentent 

plus, les inégalités qui explosent, la démocratie qui recule un peu plus à chaque tir de flash-ball et le bonheur désormais impossible à trouver dans la consommation, nous sommes sans doute entrés dans l’hiver de notre société post-industrielle et néo-libérale. Pourtant, dès l’automne 2018, des voix se sont levées contre ce monde-là, contre cet hiver-là, désirant plus que tout en sortir. On les a appelés «Gilets Jaunes». 

Le speech : À travers «J’veux du soleil», le reporter-député François Ruffin nous propose d’écouter ceux qu’on n’entend ni ne voit jamais. Les Marie, les Khaled, les Serge et les Marcel qui vivent dans la faim et dans la honte d’avoir faim. Dans ce film-documentaire s’enchaînent à chaque rond-point des visages, usés, tristes, touchants, mais dans lesquels brille pour la première fois l’espoir. L’espoir de pouvoir vivre décemment mais aussi de pouvoir reprendre en main, ensemble, notre destin commun. * «J’veux du soleil» est disponible gratuitement pour les étudiants de plusieurs écoles et universités françaises (Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris Descartes, HEC, Sciences Po…) et pour le personnel de nombreuses entreprises publiques (Radio France, RATP, Ministère de la Culture…) en créant un compte avec ses identifiants d’étudiant ou de professionnel sur le site de la Médiathèque Numérique d’Arte ( https://portal.mediatheque-numerique.com/inscription-utilisateur-etape-1 )

L’équipe de la rubrique Cinéma et Télévision (sous la direction de Sharon Houri)

La rédaction

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