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Sorties Ciné du 06/11

Les vacances s’achèvent et, pourtant, les films de cette semaine sont bien décidés à vous faire voyager, alors préparez-vous ! Que ce soit dans de nouveaux espaces, à une autre époque ou sous une autre forme, vous sortirez transformés de ces séances.

Une Colonie de Geneviève Dulude-De Celles

4 ans après le succès de La Coupe, lui ayant valu l’Award du meilleur court métrage international au festival de Sundance, Geneviève Dulude-De Celles revient avec Une Colonie. Que ce soit sous la forme de documentaire, de court ou de long métrage, la réalisatrice canadienne ne cesse d’explorer le thème de l’adolescence. Traité au travers du prisme d’une relation père-fille dans La Coupe et d’une classe de primaire dans Bienvenue à F.L, c’est un étranger qui, dans Une Colonie, va permettre à la protagoniste de se révéler.

Résumé : Mylia s’apprête à quitter sa campagne natale pour la grande école. Adolescente en quête d’identité dans un milieu hostile, elle fait la rencontre de Jimmy un indien américain vivant dans la réserve voisine. À ses côtés, elle apprendra à mieux se connaître ainsi que son environnement. 

La Belle Époque de Nicolas Bedos

Scénariste, acteur et réalisateur, Nicolas Bedos signe avec La Belle Époque son second long métrage. Après Monsieur & Madame Adelman, où il jouait avec sa conjointe, Doria Tillier, un couple énigmatique, c’est aux côtés de Daniel Auteuil qu’elle réapparaît à l’écran. Tandis que Bedos porte son amour au grand écran, le personnage qu’il a créé, lui, ne semble plus supporter le sien. C’est du moins ce que cherche à questionner La Belle Époque. 

Résumé : Victor, sexagénaire désabusé, voit sa vie bouleversée lorsque qu’un entrepreneur lui propose une attraction d’un genre nouveau. En effet, cette entreprise offre la possibilité à ses clients de replonger dans l’époque de leur choix. Ainsi, Victor choisit de revivre la semaine la plus marquante de sa vie : celle où, 40 ans plus tôt, il rencontra le grand amour.

J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin

L’écriture de J’ai perdu mon corps commence en 2012 : quand Marc du Pontavice, producteur, confie à Jérémy Clapin, réalisateur, l’adaptation du roman Happy hand, écrit par Guillaume Laurant, co-scénariste du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain. Une main cherche à se rapprocher de son propriétaire et son propriétaire d’une personne. Ainsi, Clapin et son équipe adaptent la spontanéité d’une main envers un humain et l’émotion d’un humain envers une main. Il affirme que « L’une des forces de l’animation est de pouvoir arracher le spectateur de sa réalité » et il le confirme avec cette épopée irréelle.

Résumé : Dans les années 90, à Paris, la main d’un jeune homme s’échappe d’un hôpital bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale dans la ville, semée d’embûches et de souvenirs. Naoufel, sa main et Gabrielle : tous trois retrouveront le fil de leur histoire.

Jesse Eko Ebongue

La rédaction

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