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Sorties ciné du 02/10

On’ ne déroge pas à la tradition ! En vous conseillant, cette semaine encore, trois nouveaux films, si jamais vous vouliez vous réfugier dans quelques salles obscures. Entre crise migratoire, comédie à la française et amour mère/fille, il y a de quoi s’occuper en ce début d’octobre.

On’ ne déroge pas à la tradition ! En vous conseillant, cette semaine encore, trois nouveaux films, si jamais vous vouliez vous réfugier dans quelques salles obscures. Entre crise migratoire, comédie à la française et amour mère/fille, il y a de quoi s’occuper en ce début d’octobre.

Rester sous un plaid à regarder Netflix avec un bon chocolat chaud ? Voilà qui est tentant, mais On’ a mieux à vous proposer pour aborder le mois d’octobre et faire le plein de culture. Cette semaine, on vous a concocté un programme composé de premières expériences long- métrages, de questions d’actualité et de relations familiales. À l’affiche : Atlantique de Mati Diop, J’irai où tu iras de Géraldine Nakache et Viaje de Celia Rico Clavellino. C’est parti ?

Atlantique de Mati Diop

La sortie la plus attendue en ce début d’octobre est sûrement celle d’Atlantique de Mati Diop. Le premier long-métrage de la franco-sénégalaise n’avait pas laissé le jury du Festival de Cannes indifférent en mai et avait remporté le Grand Prix. Les thèmes abordés, on ne peut plus actuels, ancrent le film dans un contexte de crise migratoire.

Pour répondre à cette actualité criante, Mati Diop choisit d’opposer la violence du parcours migratoire à la douceur d’un amour naissant. Les ouvriers d’un chantier de Dakar, sans salaire depuis un long moment, décident de prendre la mer en pleine nuit pour trouver de meilleures conditions de vie ailleurs. À bord de ce convoi, Souleiman laisse derrière lui la jeune femme dont il est amoureux, Ada, promise à un autre homme. Après la découverte de leur fuite, un incendie bouleverse le mariage d’Ada et l’esprit des noyés revient hanter les filles du quartier.

Une histoire d’amour sur fond de crise migratoire, portée par une mise en scène globalement appréciée par les premiers spectateurs du film : voilà qui est plutôt prometteur !

J’irai où tu iras de Géraldine Nakache

Neuf ans après avoir incarné les meilleures amies du monde dans Tout ce qui brille, Leïla Bekhti et Géraldine Nakache créent un nouveau duo qui s’annonce pétillant. À la fois devant et derrière la caméra, Géraldine Nakache s’attache une fois de plus à explorer ce qui lie deux personnes et creuse avec ce film la relation entre des sœurs que tout oppose.

Vali et Mina habitent dans la même ville, et pourtant, elles ne se sont pas adressé la parole depuis un an. Et pour cause, elles n’ont « rien à se dire ». Mina, jeune femme rationnelle et posée, ne comprend pas les ambitions de sa sœur, une chanteuse qui anime les mariages et dont le rêve est d’être choriste pour Céline Dion. Leur père les réunit malgré elles et Mina doit accompagner Vali pour une audition importante. L’occasion pour les sœurs de faire le point sur ce qui les rapproche.

On’ vous donne rendez-vous dans les salles obscures pour savoir si J’irai où tu iras est la comédie française feel good à voir au mois d’octobre…

Viaje de Celia Rico Clavellino

Changement de nationalité, pas de thématique. La famille est à l’honneur au ciné cette semaine, mais Celia Rico Clavellino choisit, elle, de mettre en scène une mère et sa fille très liées. La réalisatrice espagnole se lance dans un premier long-métrage prometteur.

Leonor et Estrella sont inséparables : la mère et la fille partagent encore le même toit. Mais voilà : la jeune femme veut prendre son indépendance et quitter du même coup sa famille et son pays pour faire des études. L’heure de la séparation a sonné, mais tout n’est pas si simple, puisqu’Estrella ne parvient pas à laisser partir sa fille. Celia Rico Clavellino propose pour ce premier long de se plonger dans la relation fusionnelle qui unit une mère et sa fille et questionne le temps où il devient nécessaire de « couper le cordon », au sortir de l’enfance.

La bande-annonce donne le ton : le film interroge avec mélancolie la solidité du lien filial dans des couleurs parfaitement automnales. Reste à voir si la réalisatrice saura proposer une œuvre novatrice par rapport à un thème souvent rebattu au cinéma.

On’ attend vos retours !

Crédit photo : Viaje, Celia Rico Clavellino

Elisa Fernandez

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