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Festival de Cannes – « Quinzaine des réalisateurs »

Le Festival de Cannes ne brille pas uniquement grâce à sa sélection officielle. Elle rayonne de mille feux avec la Semaine de la Critique, l’Acid, et évidemment, La Quinzaine des réalisateurs.

Por el dinero de Alejo Moguillansky

Foudroyant de poésie, Por El Dinero est présenté au cinéma Les Arcades par son réalisateur argentin Alejo Moguillansky. Un film féroce, sur la précarité dans le milieu artistique, où chaque comédien court pour avoir son cachet. Un film très autobiographique…

Wounds de Babak Anvari

Babak Anvari aura au moins détonné par ses circonstances : il a été produit par Netflix, autorisé dans la sélection de la Quinzaine, alors que cela est interdit en compétition officielle. Néanmoins, le film manque cruellement de cohérence : rien n’explique toutes les apparitions déclencher par ces blessures sur la peau d’une Dakota Johnson loin de son haut niveau…

Yves de Benoit Forgeard

Une comédie typique de la Quinzaine, déjanté, déluré, où la carrière de rappeur de Jeremy (William Lebghil) est soumise à la dure concurrence de son frigo intelligent, Yves. Un excellent Philippe Katerine qui revêt la peau d’un manager peu efficace, mais éperdument drôle.

Red 11 de Roberto Rodriguez

Une leçon de vie. Accompagné d’une master-class par son réalisateur Robert Rodriguez, Red 11 devrait servir d’inspiration pour bon nombres d’aspirants cinéastes. En 1990, Robert Rodriguez réalisa son premier court-métrage en faisant jouer sa famille et avec moins de 7000 dollars. Trente ans après, et avec plusieurs blockbusters à son palmarès (Alita : Battle angel et Sin City), le cinéaste prend le pari risqué de refaire un film en équipe réduite et avec la même somme. Un pari gagnant.

Aymeric De Tarle

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