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Allons Enfants, en route vers les européennes !

Ils n’ont que la vingtaine. Étudiants ou jeunes actifs, ils ne veulent pas faire de leur engagement politique un métier.

Pourtant, le parti Allons Enfants fera partie des trente-trois listes pour les élections européennes du 26 mai prochain.

Représenter la jeunesse

Lors des dernières municipales, en 2014, une bande d’amis a formé le dessein de vouloir faire bouger les lignes de la politique clodoaldienne. L’équipe municipale perdurait, vieillissait.

Emmenés par une belle campagne, Pierre Cazeneuve et Morane Shemtov recueillent 15% des voix, ce qui leur permet d’obtenir deux sièges au conseil municipal de Saint Cloud. Porté par une victoire électorale prometteuse, Allons Enfants va se constituer en parti politique.

Ne souhaitant se revendiquer d’aucune étiquette, ce parti lutte pour représenter une jeunesse loin, beaucoup trop loin des urnes. Les jeunes votent peu, et peu de jeunes sont élus. Inexistants ou presque sur la scène politique française, européenne et internationale, ils vont pourtant payer le prix fort de chaque loi votée.

L’ADN du parti

Tout le monde s’accordera à dire qu’être jeune n’est pas suffisant : penser le contraire serait absurde. Profondément européistes, résolument écologistes, les membres d’Allons Enfants font preuves d’une intelligence collective pour répondre aux grands enjeux de notre époque.

De Bratislava à Londres, de Orban à Salvini, l’UE s’émiette. Le travail se raréfie, et les jeunes en paient les pots cassés. Une fois élus, les candidats ne pensent qu’à une seule chose : leur réélection. Le niveau de la mer ne cesse de monter, et le statut de réfugié climatique n’est toujours pas inscrit dans la loi. Autant de sujets où Allons Enfants répond présent, et pour lesquels l’ensemble du parti a à coeur de trouver des solutions.

Raisonner en terme d’idées, plutôt que d’essayer de se placer vainement d’un côté ou de l’autre de l’imperturbable et interminable clivage gauche-droite, voici l’ADN d’Allons Enfants.

Elections européenne

Par les jeunes et pour tout le monde, Allons Enfants s’attaque désormais aux élections européennes. Après avoir présenté 58 candidats dans pas moins de douze régions pour les législatives de 2017, c’est désormais à un scrutin national qu’Allons Enfants se confronte. Un programme de vingt-sept propositions a émergé du think thank mené par Hugo de Choisy.

Répartis en plusieurs commissions (environnement, culture, social, économie, international, actions européennes), les membres d’Allons Enfants ont durement travaillé, pendant près d’un an, afin de mettre à mal le cliché d’une jeunesse qui brille par son manque de rigueur. Cet exigeant labeur est récompensé, puisque le parti présente une liste de 79 candidats.

Présidente du parti, c’est Sophie Caillaud – plus jeune tête de liste de France à tout juste 23 ans – qui en prendra la tête, aux côtés de Paul de Béon, Athénaïs Michel, Pierre Lehembre et Solène Allanic. Diplômée de Sciences Po Paris, elle compose avec l’éclectique vivier de jeunes dont dispose Allons Enfants. Une part importante des membres sont étudiants en droit et en sciences politiques, quand d’autres sont en économie, design, cinema ou communication. Il y a aussi de jeunes actifs, au profil commercial, d’autres chefs cuisinier, ingénieurs son ou en bâtiment.

Le 26 mai prochain, leur envie de dessiner un monde meilleur sera dans les bureaux de vote : face à l’urne, et face au destin.

Aymeric De Tarle

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