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L'asphyxie des pays d'Europe du Sud par le tourisme de masse

« Bien que le tourisme ait sauvé les pays d’Europe du Sud de la crise, on arrive à un stade de saturation concernant la capacité d’accueil des touristes. Cette saturation est dénoncée à travers les nombreuses manifestations contre le tourisme de masse. » Depuis les printemps arabes les pays de la rive Sud de la Méditerranée ne […]

« Bien que le tourisme ait sauvé les pays d’Europe du Sud de la crise, on arrive à un stade de saturation concernant la capacité d’accueil des touristes. Cette saturation est dénoncée à travers les nombreuses manifestations contre le tourisme de masse. »

Depuis les printemps arabes les pays de la rive Sud de la Méditerranée ne sont plus privilégiés par les touristes. En quête de sécurité, ils se pressent donc vers les pays de la rive nord comme l’Italie, l’Espagne ou encore la Grèce. Les touristes choisissent ces pays car ces destinations sont moins risquées mais tout aussi ensoleillées que celles de la rive sud de la méditerranée et à des prix aussi attractifs.

 

Quel tourisme ?

Le tourisme est le moteur de la reprise des créations d’emplois de la croissance des pays du Sud de l’Europe qui ont traversé une longue et difficile crise, spécialement en Espagne. Cette dernière, ainsi que la Grèce, misent sur 2 formes de tourisme. La première concerne le tourisme de luxe, c’est-à-dire des hôtels tout confort qui proposent aux touristes une grande diversité de services et d’activités (visites, sports…). La deuxième repose sur le tourisme de masse traditionnel (hôtels, lieux à grande capacité d’hébergement). Il y a aussi le tourisme alternatif qui se développe en parallèle des politiques nationales notamment les locations de particulier à particulier des Airbnb. La question des Airbnb pose problème au niveau économique dans plusieurs villes européennes notamment Barcelone, Venise ou Londres car la location de meublés à des touristes ne permet pas de faire vivre les commerces du centre historique des villes.

 

Tourisme de masse : quels risques ?

De plus en plus de villes européennes dénoncent le tourisme de masse, notamment cet été, où ont eu lieu plusieurs manifestations contre cette massification du nombre de touristes. Les citadins des villes touchées par ce phénomène cherchent à exprimer leur ras-le-bol ; et ce plus particulièrement en Espagne. Les espagnols élèvent la voix pour plusieurs raisons : premièrement pour la flambée des loyers, saturation des espaces publics de même qu’une importante dégradation de l’environnement. Récemment, plusieurs actes de violence contre des touristes se sont produits au début du mois d’août à Palma de Majorque. Des manifestants ont fait irruption dans un restaurant touristique avec des fumigènes. Les attaques contre les touristes se sont multipliées, de nombreux graffitis ont été tagués sur des lieux publics comme «Tourist, go home !» pour leur faire comprendre  qu’ils ne sont plus les bienvenus. La majeure partie de ces actes a notamment été imputée à des militants d’extrême gauche.

 

Contestation des populations locales

Le 17 août à Saint Sébastien s’est tenu une marche anti-tourisme. Le ras-le-bol des Espagnols s’explique notamment par le record de fréquentation qui s’élève à 75,6 millions de touristes par an. La saturation du tourisme de masse ne concerne pas que l’Espagne mais également l’Italie (Venise), le Portugal (Lisbonne) et la Croatie (Dubrovnik). À Venise au mois de juillet plus de 2000 habitants se sont mobilisés pour une marche anti-tourisme afin de protester pour la principale raison qui est la hausse des prix de l’immobilier, de même que pour montrer à la municipalité vénitienne leur mécontentement concernant l’entrée des paquebots dans le canal de la Giudecca qui met en danger l’écosystème et les fondations de la ville qui sont construites sur pilotis. Le but étant de faire interdire totalement l’entrée des paquebots dans la cité.

La ville de Venise perd au moins 1000 habitants par an en raison de l’incapacité financière des vénitiens à se loger dans le centre. En 2017 le nombre de touristes s’élèvera à plus de 30 millions, un chiffre en forte augmentation par rapport aux années précédentes. En Croatie, même constat. Il n’y a pas eu encore de manifestation mais la colère monte. On assiste notamment à la désertification du centre de Dubrovnik, en 20 ans on est passé de 5000 à 1500 habitants dans le centre historique de la capitale.

 

Comment faire face ?

Des solutions pour limiter le tourisme de masse sont envisagées et commencent même à être mise en action. Par exemple, à Venise, la municipalité a totalement interdit la construction d’établissements hôteliers dans le centre historique et envisage également de promouvoir des lieux moins touristiques mais qui valent le détour. Le tourisme a bondi de 10,5% en un an à Dubrovnik pour cela la municipalité envisage fortement de vendre des tickets pour limiter l’accès au centre historique.

Les premiers pas de la France vers le mouvement anti-tourisme sont en cours : sur Twitter a été postée une photographie d’un tag « Parisien dégage, t’as Paris plage » prise à Biarritz le 7 août dernier. Cette question d’anti-tourisme commence à être soulevé par les élus locaux du Pays Basque. Il faut éviter d’atteindre un point de non-retour comme le cas de l’Espagne avec la ville de Barcelone ou en Italie avec Venise qui poussent les habitants dehors avec les prix de l’immobilier trop élevés jusqu’au point de devenir une ville musée. Récemment un conseiller municipal de la ville de Bayonne et conseiller régional de la coopération transfrontalière a été interviewé concernant la situation touristique pour lui le pays basque n’est pas encore à un stade de tourisme de masse mais seulement de tourisme équilibré fondé sur l’authenticité il souhaite donc que le Pays Basque devienne une destination touristique tout au long de l’année et non seulement les 2 mois des vacances d’été !

Le tourisme de masse devient une réelle source de danger. En raison d’une trop forte accumulation de touristes dans les lieux publics cela en fait des cibles. Dernièrement la ville de Barcelone a été particulièrement touchée. Et cela plus précisément le 17 août 2017, où les fameuses « Ramblas » de Barcelone ont fait l’objet d’un attentat qui a fait 16 morts et une centaine de blessés. Il est indéniable de dire que le tourisme de masse n’a pas que des caractéristiques positives pour les pays du sud de l’Europe. Il faut donc trouver des solutions pour réduire le tourisme de masse, notamment en promouvant des destinations encore inconnues ou peu fréquentées.

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