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Inde : la démonétisation un pari réussi ?

Le gouvernement de Narendra Modi a supprimé les coupures les plus usitées en Inde en novembre dernier. Sorb’on fait le point.

L’Inde fait face à une instabilité économique depuis la disparition brutale de 87 % de l’argent liquide en circulation début novembre 2016. À l’époque, cette décision avait déstabilisé l’Inde, où la majorité des transactions étaient réalisées en liquide. Malgré cet événement, le PIB indien a augmenté de 7 % au trimestre dernier. Quelques mois après, qu’en est-il de la démonétisation dans la troisième puissance d’Asie ?

Le 8 novembre dernier, le Premier ministre indien Narendra Modi,  annonçait le retrait des billets de 500 et 1000 roupies (7 et 14 euros) en Inde. Les coupures représentaient 86 % de la valeur monétaire du pays. Avec cette action, le Premier ministre indien avait un objectif précis : réduire l’évasion fiscale et la corruption qui marque le pays. Celles-ci représentaient 20,7 % du PIB en 2007 selon la Banque Mondiale. Suite à la perte de valeur des billets, les fraudeurs ont été obligés d’échanger leur argent sous peine de le perdre, payant ainsi leur part d’impôt. Toutefois ce pari était risqué, car il a forcé la conversion d’environ plus de 22 milliards de billets et paralysé une grande partie de l’économie.

Suite à cette décision, un chaos a envahi le pays. La population, qui avait pour habitude d’effectuer ses transactions en liquide, s’est regroupée devant les banques pour échanger les billets devenus obsolètes. Par ailleurs, les commerçants ont observé également un ralentissement de leur activité. Cela a entraîné l’apparition de nouvelles formes de transactions pour répondre au manque momentané de liquidité.

Un marché noir de billets démonétisés s’est rapidement mis en place. Certains ont même engagé des personnes chargées de faire la queue à leur place afin de récupérer de l’argent neuf , par la suite revendu au marché noir avec une commission de 30%. Les bijoutiers ont été très prisés car ils permettaient le blanchissement d’argent. Ainsi, on pouvait régler chez eux, avec des billets périmés, et ils délivraient en contrepartie des factures non datées, ce qui donnait l’impression d’une transaction effectuée avant la démonétisation. De cette manière de vieux billets ont pu être échangés. Même si quelques-uns ont préféré se tourner vers des solutions plus ou moins légales pour détourner la démonétisation, d’autres ont choisi le troc, une solution alternative qui permet par le biais d’Internet, avec des sites comme Let’s Barter, d’obtenir, sans débourser le moindre argent, un objet dont on a besoin.

Cette démonétisation a eu de nombreux impacts sur l’économie comme avec l’immobilier, voie royale du blanchissement d’argent, car la plupart des achats en Inde est fait en liquide. Ainsi, plusieurs agences immobilières, en ont été victimes. Les promoteurs n’ayant pas accepté le liquide, le grand flux de sommes non déclarées a entraîné la formation de bulles immobilières dans les villes les plus importantes du pays, qui devraient cependant se dégonfler et faire baisser les prix à termes.

Parallèlement, la traite des personnes a très fortement baissé grâce à la démonétisation. En effet, le trafic a  été stoppé à partir de la mi-novembre, soit depuis l’annonce de la démonétisation. Cette traite utilise seulement des moyens de paiement en liquide pour permettre le commerce des jeunes femmes sans laisser de trace et pour acheter le silence des policiers. Ainsi, à la suite de la démonétisation, un des commerces illégaux les plus fructueux du pays a été gelé. Ce phénomène à été temporaire, les criminels trouvant toujours un moyen de contourner les lois. Ils ont pu avoir accès aux nouveaux billets avant tous, et parfois même  avant les banques. Finalement, cette économie parallèle a connu un simple ralentissement momentané durant le début de la démonétisation, mais celui-ci a été exceptionnel, et a constitué également un bref moment de répit pour les nombreuses femmes qui en sont victimes.

A la suite de la démonétisation, un fort moment de récession était attendu. Effectivement, certains économistes indiens estimaient qu’il faudrait 6 mois pour remplacer l’entièreté des billets, ce qui amènerait les Indiens à diminuer leurs dépenses et reporter leurs achats. Par ailleurs, les services, le commerce de détail et de gros devaient être les plus atteints, aboutissant à un ralentissement à long terme et donc au chômage. À la surprise générale, la décélération attendue a été moins importante qu’annoncée : la majorité des organismes financiers, y compris le Fonds monétaire international (FMI) envisage un choc beaucoup plus important suite à la démonétisation, avec des prévisions de l’ordre de 6,1 % de croissance, mais celui-ci a progressé de 7% au quatrième trimestre 2016 d’après le Bureau Central des Statistiques. De plus, on peut noter que certains secteurs ont résisté plus que d’autres à la démonétisation. Les secteurs de la finance et de l’immobilier ont ainsi plus souffert que l’agriculture et les exploitations minières par exemple.

Ces chiffres ont été pour le gouvernement indien une aubaine à l’heure des élections législatives. Le BJP (Bharatiya Janata Party – Parti du peuple indien), le parti du Premier ministre, a remporté l’Uttar Pradesh, l’état le plus peuplé de l’Inde le 11 mars dernier. Ce bilan lui permet d’asseoir un peu plus sa position, pour une future réélection de Narendra Modi.

Poonam Singh Aujla

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