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Un vent d' "Omid" sur l'Iran après les élections ?

Depuis la Révolution islamique de 1979, l’Iran est dirigé par un président de la République, qui est lui-même activement conseillé par un guide suprême. Ce vendredi 26 février, les Iraniens et Iraniennes se sont dirigés vers les urnes pour décider du renouvellement du Parlement et de l’Assemblée des experts. Cette dernière est composée de 88 […]

Depuis la Révolution islamique de 1979, l’Iran est dirigé par un président de la République, qui est lui-même activement conseillé par un guide suprême. Ce vendredi 26 février, les Iraniens et Iraniennes se sont dirigés vers les urnes pour décider du renouvellement du Parlement et de l’Assemblée des experts. Cette dernière est composée de 88 religieux dont le pouvoir est de nommer ou démettre le Guide suprême. Le Parlement est quant à lui composé de 290 membres qui votent les lois et approuvent l’exécutif.
Les deux institutions étaient jusque là aux mains des conservateurs, bien que la popularité du président modéré Hassan Rohani contrebalance la tendance.

Un pays à la voix réformatrice ?

Avec près de 60% de participations, les résultats amènent sur l’Iran un vent nouveau. Sur les 290 sièges à pourvoir au Majlis, 103 sont occupés par des conservateurs, 95 par des réformateurs et des modérés et 14 par des indépendants, et on compte même 20 femmes ! Les indépendants dont la tendance politique est encore inconnue, ne sont pas des ultras conservateurs et sont par ailleurs susceptibles de se rallier à la politique d’Hassan Rohani, on peut alors compter jusqu’à 109 soutiens actuels à Rohani. Ce chiffre pourrait par ailleurs augmenter du fait du second tour qui aura lieu en avril et a pour but de pourvoir les 69 sièges où aucun des candidats n’a compté un nombre suffisant de voix pour pouvoir être élu ce 26 février. A Téhéran, la poussée réformatrice et alliée de Rohani est encore plus spectaculaire: ils remportent la totalité des 30 sièges de parlementaires en jeu.
Si les reformés prennent peu à peu une place dans le pouvoir perse c’est grâce à un ralliement des « simples » conservateurs et des réformés sous la liste baptisée « Espoir », soit « Omid » en persan. Mais l’espoir d’un Iran totalement réformé est loin d’être encore palpable, puisqu’aucune majorité ne se dessine lors de ces élections, et le second tour peut bouleverser cette avancée. Il ne faut pas oublier que sur 801 candidats pour l’Assemblée des Experts, seulement 161 ont eu l’aval du Conseil des gardiens chargé d’approuver les candidatures, et ce filtrage touche les candidats de chaque instance.

De multiples enjeux pour l’Iran

Les résultats de ces élections vont être plein de conséquences pour le pays. En effet, si on prend en compte les 76 ans de l’ayatollah Khamenei, les 88 clercs élus pour huit ans vont sans doute avoir la lourde charge de désigner le prochain guide, clé de voûte du pouvoir iranien.  Mais deux personnalités conservatrices de poids ont été battues dans cette élection, à l’inverse du président Rohani et d’Akbar Hachemi Rafsandjani, tous deux élus et réformés : sauront-ils imposer un guide moins archaïque aux autres « sages » ?
Rajoutons à cela, l’impulsion que va amener un parlement plus reformé qu’auparavant. Cela va permettre à Hassan Rohani de continuer ses réformes sociales et son ouverture internationale, débutée avec l’accord nucléaire et la levée des sanctions occidentales.

Le pays est en effet violemment touché par une crise économique, une inflation élevée et un chômage de masse (11,4% en 2014), les Iraniens se tournent alors vers les réformés dans l’espoir de voir réellement les 4,3% de croissance prévue en 2016-2017 par le FMI avec la tombée des sanctions. Le président a par ailleurs salué la choix du peuple au travers de tweets, invoquant « une nouvelle atmosphère », et le « bon chemin » choisit par les électeurs.
Mais la peur de contestation venant du peuple effraie également le pouvoir. 2009 a vu de nombreux mouvements contestataires du fait de la victoire du très conservateur Mahmoud Ahmadinejad à la présidentielle. Les printemps arabes de 2011 ont par ailleurs ravivé ses tensions. Pour The Atlantic, « lorsqu’Ali Khamenei disparaîtra, cela rendra le pays vulnérable à un soulèvement ou à une désagrégation de l’ordre établi, un risque que les gardiens du régime (…) prennent très au sérieux ». Pour le magazine américain, la principale opposition en Iran ne se situe donc pas entre les conservateurs et les modérés, mais plutôt entre la société et l’Etat.

Lunn Letourneur

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