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On’

L'influence des réseaux sociaux sur le traitement de l'information

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans notre quotidien. Qu’en est-il dans le traitement de l’information ?

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place dans notre quotidien. Ils participent activement à la vie économique, politique, et aux débats sociétaux du monde entier. Facebook [1] représente à lui tout seul, un milliard quatre cent quatre-vingt dix millions d’utilisateurs réguliers chaque mois et 350 gigaoctets de données échangées chaque minute. C’est ainsi le réseau social le plus utilisé dans 128 pays, sur les 197 officiellement reconnus dans le monde. Twitter quant à lui, compte 304 millions d’utilisateurs dans le monde.

Dans leur globalité, les réseaux sociaux permettent de diffuser les informations de manière presque instantanée et exponentielle, prenant le pas dans 60 % des cas sur les médias traditionnels. Selon une étude menée en 2015 par la revue américaine PLOS One [2], consacrée aux Trending Topics [3], 70% des informations relayées aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada paraissent d’abord sur Twitter avant d’être relayées par les médias traditionnels. Cela montre une importance de plus en plus grande des réseaux dans la sphère informationnelle.

Une utilisation qui se professionnalise

L’utilisation des réseaux sociaux chez les journalistes se démocratise de plus en plus, la « jeune » génération y étant massivement présente, au travers notamment de l’écriture d’articles sur des blogs personnels, relayés via les réseaux sociaux. Selon une étude menée en 2012 par l’Observatoire du Web-journalisme, en partenariat avec l’Université de Metz et l’Université de Lorraine, auprès de six cents journalistes, ceux-ci utilisent Facebook et Twitter, pour la moitié d’entre eux, pour un usage privé et professionnel. Ils sont de plus 85% à affirmer utiliser Twitter pour suivre d’autres journalistes et médias. En 2012, ils sont donc environ 40% d’entre eux à juger les réseaux sociaux « indispensables », lorsque le reste des répondants les estiment majoritairement « non négligeables », et un petit nombre à les juger « gadget » [4].
Pourtant, la transition vers le numérique s’effectue toujours plus vite, et, selon une étude menée par ING en 2014, auprès de journalistes du monde entier, ils sont 56% à s’estimer incapables de continuer à travailler sans les outils offerts par les nouveaux médias. 72% d’entre eux estiment leur présence sur les réseaux sociaux importante pour leurs performances en tant que journalistes [5].
Il apparaît clairement que les usages évoluent au fil du temps, et ce de manière extrêmement rapide.

Une autre étude menée par Edelman, NewsWhip, et Muck Rack montre les cinq éléments essentiels pour qu’un article soit partagé le plus possible : l’image, la localisation, les Trending Topics, la voix humaine, et la brièveté. Elle révèle également que les journalistes sont 75% à ressentir plus de pression lors de l’écriture de leurs articles, car ils veulent les rendre les plus attractifs possible. Il faut donc aller à l’essentiel : c’est ainsi que cette étude nous montre les cinq changements fondamentaux observés par les journalistes dans leur métier en 2015 : l’information se fait de plus en plus digitale, mobile, il faut savoir anticiper en un minimum de temps, car les réseaux sociaux sont extrêmement intuitifs. De surcroît, on observe plus de vidéos originales, créées par les journalistes eux-mêmes pour accompagner leurs articles et des équipes de rédaction qui se font plus petites et plus spécialisées. Enfin, l’étude met en valeur l’influence massive que prennent les réseaux sociaux (voir l’infographique résumant l’étude) [6].

Cela semble encore plus vrai à la lumière des études évoquées plus tôt, d’autant plus après les événements de ces dernières années, comme, pour ne citer que ceux là, les Printemps Arabes, les attentats de Charlie Hebdo ou bien encore l’attentat du Thalys, qui furent essentiellement amorcés ou retranscrits d’abord par Twitter [7].

#RadioLondres

Twitter, plus encore que Facebook, est utilisé pour relayer l’information, et ce, chez tous ses utilisateurs, notamment en politique, et plus précisément pour les élections, avec le fameux #RadioLondres utilisé par les Français désignés comme assesseurs (ou non) pour donner en avance les résultats. Cela se fait sous forme de jeux de mots ou de calembours, car il est formellement interdit par la loi de divulguer les chiffres avant vingt heures.

radiol copie[8]

Twitter représente une part de plus en plus importante de la communication politique, chacun dispose aujourd’hui de son compte personnel pour s’exprimer, interagir numériquement avec d’autres personnalités politiques, ou encore réagir à ce qui se dit dans les médias ou à des propositions du gouvernement. Les hommes et femmes politiques utilisent les réseaux sociaux dans l’optique de faire circuler leurs idées, en étant le plus visible possible au quotidien, afin d’influencer l’opinion publique, même lorsqu’ils sont absents des médias traditionnels. C’est surtout dans ce cas qu’ils s’approprient les réseaux et particulièrement Twitter, pour commenter l’actualité de leurs partis ainsi que celle de leurs opposants.

Même au niveau institutionnel, les réseaux sociaux commencent à s’imposer. Les armées américaine, britannique, israélienne et même l’armée française possèdent des comptes sur Twitter, sur Facebook, et autorisent leurs soldats à tweeter et à poster des photos, des statuts, relatant leur vie sur le terrain. Les départements de la défense de plusieurs pays ont également des comptes, et n’hésitent pas à transmettre des informations au travers de ceux-ci.

Entre attrait du buzz et dangers d’un faux pas

L’intérêt de ce type de communication est manifeste, beaucoup d’hommes et de femmes politiques n’hésitent d’ailleurs pas à tweeter au beau milieu de réunions officielles. Pourtant, cela crée souvent des polémiques, lorsque les acteurs de la politique ont un mot malheureux, il est tweeté, retweeté, partagé sur Facebook, et défraie enfin la chronique sur tous les médias nationaux, suscitant des débats et des altercations à l’antenne. Tous les médias peuvent ainsi rester obnubilés par une simple phrase pendant des jours. Cela montre bien la versatilité des réseaux sociaux, sur lesquels se basent souvent les médias traditionnels. Ces derniers sont de ce fait de plus en plus fréquemment obnubilés par les « buzz » franco-français, oubliant ainsi parfois la politique internationale, voire même des aspects fondamentaux de la vie sur notre territoire. Par exemple, le tweet de Nadine Morano par rapport à la « race blanche » a complètement monopolisé tous les médias traditionnels, au travers de débats d’idées sociologiques et politiques, montrant ainsi le danger d’une communication réduite à 140 signes.

Objectivité relative

Les réseaux sociaux peuvent également permettre la manipulation de l’information, menant ainsi à une désinformation partielle, voire totale. Comme évoqué plus haut, le #RadioLondres, est utilisé pour donner les résultats électoraux avant leur parution officielle : pourtant, aux dernières élections régionales en France, une grande majorité des tweets concernant le #RadioLondres se sont avérés très vagues ou complètement faux. Il est donc très facile de manipuler l’information au travers des réseaux, qui ne contrôlent pas la véracité de ces informations.

Ces derniers temps, ce sont les réseaux eux-mêmes qui s’attaquent au traitement de l’information : Facebook a annoncé récemment, le 26 octobre 2015, la possibilité nouvelle pour ses usagers de recevoir sur leur mobile des notifications les informant d’actualités ayant trait à la vie de leur ville, ou autour de leurs centres d’intérêt. Il est désormais possible d’utiliser uniquement Facebook pour s’informer, restreignant de manière importante l’ouverture au monde de l’utilisateur s’il se contente d’avoir une utilisation passive et mono-média.

Une expérience menée par cinq journalistes des Radios francophones publiques, Huis Clos sur le net [9], démontre le rôle essentiel des réseaux sociaux dans le relais de l’information, mais également une faiblesse dans le traitement de celle-ci. Il s’agissait d’isoler, pendant cinq jours et cinq nuits dans un gîte du Périgord, cinq journalistes, avec, pour seul moyen d’information, les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
Cette expérience a mis en relief une faille informationnelle, manifestement basée sur la qualité de l’information, les réseaux sociaux n’étant ni assez précis, ni suffisamment orientés sur le traitement de l’information. Ils relaient l’information pure, sans autre explication, contrairement aux médias traditionnels qui décryptent l’information et vérifient leurs sources. De plus, cette expérience a permis de se rendre compte que l’information internationale était très peu relayée sur ces réseaux.

Les nouveaux médias et les anciens ne sont pas opposables, mais au contraire complémentaires. Les nouveaux diffusent des informations non traitées, issues d’un réseau plus ou moins vaste, les anciens relaient et traitent avant d’informer. En effet, les réseaux sociaux permettent une excellente diffusion de l’information, mais l’interaction de celle-ci avec des journalistes de métier est nécessaire afin de la rendre concise, précise et détaillée pour tout le monde. Les réseaux sociaux sont donc désormais un outil très important dans le traitement actuel de l’information, mais peuvent parfois prêter à confusion, voire même mener à une certaine désinformation, d’autant qu’un événement important peut facilement passer inaperçu dans un flux si dense d’informations en tous genres. Ils peuvent, par ailleurs, être utilisés afin d’influencer l’opinion. Il faut donc appréhender les réseaux sociaux comme un outil capital en matière d’expression et d’ouverture au monde, de communication et d’influence. Pour autant ils ne peuvent remplacer un traitement journalistique abouti.



Licence Creative Commons L’influence des réseaux sociaux sur l’information de Kevin Liam Jaffrès est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.

Kevin Jaffrès

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