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The Big Short : ou comment rendre l'économie sexy

Nous nous sommes rendus à la troisième édition de Secret Premières. Cet événement propose de voir des films en avant-première « secrète ». Le choix des films n’est possible qu’à partir de petits indices. Par exemple, « Biopic 2.0 » était en réalité « Steve Jobs » et « British Gangster » voulait dire « Legend ». Nous sommes allés voir le film qui se cachait […]

Nous nous sommes rendus à la troisième édition de Secret Premières. Cet événement propose de voir des films en avant-première « secrète ». Le choix des films n’est possible qu’à partir de petits indices. Par exemple, « Biopic 2.0 » était en réalité « Steve Jobs » et « British Gangster » voulait dire « Legend ». Nous sommes allés voir le film qui se cachait derrière « Ocean’s Eleven à Wall Street », qui n’était autre que le très attendu « The Big Short », une plongée dans la finance de 2008 réalisée par Adam McKay, qui ne sortira en salles que le 23 décembre.

En français, le titre du film a été complété par « Le casse du siècle ». En réalité, « To short » dans le langage de la finance signifie « parier contre », c’est-à-dire s’arranger pour qu’une baisse du cours d’un marché comme l’immobilier puisse rapporter gros, particulièrement lorsque personne n’anticipe la baisse de ce marché en question. The Big Short raconte l’histoire de ceux qui dans un marché de la finance complètement frauduleux avaient anticipé et profité de l’éclatement de la bulle immobilière de 2008. Un récit édifiant d’un des plus grands désastres économiques de notre Histoire.

Le cours d’économie le plus cool du monde

Le moins qu’on puisse dire, c’est que faire un film sur la finance est un projet ambitieux, le sujet est complexe et très technique. « Les traders font exprès d’être incompréhensibles pour qu’on ait envie de leur foutre la paix », paraît-il. The Big Short relève le pari de la vulgarisation économique en jouant la carte de l’originalité avec plein de procédés pédagogiques : Ryan Gosling faisant des métaphores insolites en s’adressant directement à la caméra, l’image qui se fixe pour faire apparaître une définition à l’écran, des réunions d’explications très pédagogiques ou même carrément Margot Robbie qui sirote du champagne dans son bain en nous expliquant les subprimes. Les explications sont évidemment nécessaires. Le film se joue de tous les clichés de la vulgarisation au cinéma, mais la multiplication des procédés a tendance à rendre l’ensemble un peu confus.

Le seul documentaire joué par des acteurs stars

On ne peut que saluer l’ambition de The Big Short : traiter la crise des subprimes est un sujet difficile, mais nécessaire, c’est cette réalité que le cinéma doit aussi montrer à l’écran et rendre accessible. Pour cela, la production se donne les moyens et fait partager l’affiche à quatre énormes stars. Paradoxalement, chacun de ces acteurs s’est métamorphosé. Coupes de cheveux, manières de parler et styles improbables, tout a été fait pour que l’image de ces acteurs n’empiète pas sur l’objectif principal du film. C’est quelque chose que The Big Short réussit parfaitement. Parfois tourné comme un documentaire, le film ne veut pas se faire passer comme tel, mais apporter des informations avec la même précision. Finalement, on regarde un film en étant convaincu que la réalité n’a pas été plus ou moins arrangée pour servir l’intrigue. L’honnêteté est même poussée à son paroxysme : lorsque l’intrigue se permet un léger raccourci, le personnage s’adresse carrément au spectateur pour lui signaler. Inversement, dans une péripétie qui paraît trop belle pour être vraie, Ryan Gosling nous prend directement à partie « Ça vous paraît sans doute trop beau, mais c’est vraiment arrivé. »

La performance des quatre vedettes du casting est irréprochable. Brad Pitt qui produit également le film reste un peu en retrait, il apparaît à l’écran simplement pour ajouter son nom au générique et sa tête barbue de type qui a déjà tout vécu. En revanche Ryan Gosling et Christian Bale sont tous deux très convaincants, et Steve Carrell est carrément exceptionnel. The Big Short est donc à voir sans se laisser impressionner par ses faux airs de documentaire. Adam McKay bouscule les genres et nos habitudes de spectateur pour nous livrer un film original, bien ficelé et qui fait réfléchir.

Paul Decherf

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