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[REPORTAGE] Livres en Tête, 7e édition

Sorb’on s’est rendu au festival Livres en Tête, qui s’est déroulé du 26 au 28 novembre.

La 7e édition du festival Livres en Tête s’est déroulée du 26 au 28 novembre et a rassemblé des personnalités du monde littéraire, musical et intellectuel, entre déshabillage, rires et littérature. Sorb’on y était, ainsi que son photographe Quentin Lambert :
 
20 h 15 : On arrive à l’Auditorium Saint-Germain, et après les joies de Vigipirate, on s’immisce dans une salle avec traiteur, fauteuils, et bureaux pour retirer nos invitations.
20 h 30 : après avoir goûté aux encas du traiteur Mojita & Bob, nous nous dirigeons vers le lieu du crime… Une scène de théâtre avec des strapontins rouge, rideau de velours, rouge également, propre aux codes décoratifs des théâtres.
Débute alors la tirade du « chœur », présentation du festival, énumération des innombrables partenaires, programme de la soirée (il y aura, dit-on, une effeuilleuse, du piano et de beaux textes).
20 h 40 : Karol Beffa improvise quelques notes de piano avant qu’un homme déblatère sur la question de la Littérature, « un bon écrivain est un écrivain mort », bon, tous en sont sortis vivants ce soir-là !
20 h 45 : première lecture, la voix grave et éloquente du Livreur rend l’assistance timide. Notons l’usage d’un iPad (ou du moins d’une e-liseuse) pour la lecture.
Les lectures s’entrecoupent d’improvisation de piano…
20 h 55 : lecture des Boloss des Belles lettres, « Je croyais connaître le français, mais je n’ai rien compris ! [rires] » entend-on à quelques sièges d’ici.
21 h 20 : crise de rires dans le public, la littérature est loin de n’être que sérieuse, et plutôt piquante, notamment avec le personnage d’Olga, qui « s’accroît avec l’expansion de l’univers ».
21 h 30 : les lectures s’interrompent, le piano laisse la place au beatbox et les lecteurs à l’effeuilleuse, intimident le public…
21 h 40 : entracte pour aller rencontrer les auteurs, acheter leurs livres et discuter avec les Livreurs.
22 h : les lectures reprennent, une Livreuse cinglante précède notre « chœur » dont le récit est hilarant.
22 h 25 : « j’avais perdu connaissance et une flaque de sang s’étendait sous ma tête, ce qui n’est jamais signe de tonus. »
22 h 40 : Juliette Dragon nous revient plus animale que jamais.
22 h 50 : Le prix de Short Édition est donné au gagnant et la soirée touche déjà à sa fin, le festival reprend demain. Nous sommes plus que pressés de recommencer cette aventure entre théâtre et littérature.
Texte de Lunn Letourneur, photographies de Quentin Lambert. 

Lunn Letourneur

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