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Spectre : un nouvel élan pour James Bond ?

Si Spectre se révèle être un excellent James Bond, il semble comme tiraillé entre son prestigieux héritage et le besoin de se renouveler.

Sorb’on était au Grand REX le 29 octobre pour l’avant première. Voici enfin le 24e James Bond : Daniel Craig, Christoph Waltz, Monica Bellucci, Léa Seydoux, des explosions, des poursuites à travers le monde entier et une organisation maléfique. Pour tout fan de 007, Spectre s’annonce particulièrement prometteur. Mais si le film se révèle être un excellent James Bond, il semble comme tiraillé entre son prestigieux héritage et le besoin de se renouveler.

Après Skyfall, Sam Mendes doit relever un énorme défi avec Spectre : relancer définitivement une saga encore tourmentée par son passé historique, à l’image d’un James Bond nostalgique qui revenait dans la maison de ses parents en Aston Martin DB5 de 1963. À la fin de Skyfall, la maison comme la voiture explosent littéralement. De quoi permettre à James Bond de se tourner enfin vers son avenir ? Spectre continue cette réflexion sur la place de 007 dans sa propre histoire.

Un agent qui vit avec son temps

L’ouverture par le fameux « gun barrel » promet que la première partie du film sera fidèle à la saga. Le prégénérique, tourné à Mexico pendant le Jour des Morts, est époustouflant. Quant au générique, la chanson interprétée par Sam Smith rencontrera probablement au moins le même succès que Skyfall chantée par Adèle. On retrouve dans le début de film tous les codes de la saga. Fidèle au genre, ce James Bond sait aussi vivre avec son temps sans tomber dans une parodie ou une succession de clins d’œil trop appuyés. Sam Mendes parvient à se détacher de l’hommage perpétuel. Il aura fallu quelques films à Daniel Craig, mais il est aujourd’hui véritablement devenu James Bond, cela se ressent dans son jeu plus assumé. James Bond dans Spectre se permet également quelques écarts et renoue avec un humour léger, tout en gardant ce côté sombre que Daniel Craig maîtrise si bien.

Un Spectre à deux vitesses

James Bond est, comme dans Skyfall, encore tourmenté par ses problèmes existentiels. Une énième fois, l’espion est menacé de suspension et d’obsolescence et pour la énième fois, il désobéit à sa hiérarchie. Si James Bond doit faire face à ces problèmes d’identité, le film lui a en tout cas trouvé la sienne. La photographie est très réussie, chaque lieu est traité différemment, avec des atmosphères particulières pour Rome, l’Autriche, Tanger ou encore Londres. On se perd dans des plans larges magnifiques dont la beauté est parfois gratuite (un plan aérien d’une vieille Rolls-Royce qui roule dans le désert par exemple), mais toujours bienvenue. Autre point positif du film, la présence de seconds rôles efficaces, comme Q, joué par Ben Whishaw et le personnage de Denbigh incarné par Andrew Scott. Ces deux acteurs ajoutent une délicieuse touche britannique contemporaine à l’univers bondien.

Plus tard dans le film, l’organisation Spectre (l’ennemi de toujours) constitue une conclusion un peu facile, qui rend les motivations du méchant assez floues. Après un long et même laborieux périple au cours duquel les traditionnelles poursuites et bagarres sont expédiées sans surprise, on reste légèrement frustré de la confrontation avec ce génie du mal, pourtant annoncé comme le pire d’entre tous. Si Christoph Waltz est l’acteur idéal pour ce type de rôle, son personnage ne fait pas encore assez peur.

007 en quête d’identité

Malgré tout, on est pris comme toujours par les cascades, par l’intrigue et le suspense d’un compte à rebours. Et finalement, on ne peut pas reprocher cette confrontation plus ou moins réussie avec l’organisation Spectre. Avec ce film, Sam Mendes achève peut-être sa réflexion sur James Bond. Il a prouvé que la saga peut survivre à la fin de la guerre froide. En effet, 007 est aujourd’hui confronté à la problématique de la surveillance totale, un sujet on ne peut plus actuel. Ce dernier opus montre qu’il y aura toujours des grands méchants à contrer, des attentats à déjouer. Tout dans ce film nous rappelle que Spectre est éternel, que cette organisation reviendra toujours sous une autre forme et que le monde aura toujours besoin de 007. Mais on ne peut pas réinventer James Bond. Sam Mendes nous le prouve : James Bond peut vivre dans le présent, mais il ne parviendra jamais à échapper à son passé. À lui de s’épanouir dans son époque sans porter son héritage comme un fardeau.


Crédit photo : Angelo Carconi / AP

Paul Decherf

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