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UN STAGIAIRE EN ÉTÉ #4 : Pas de nouvelles, bonne nouvelle ?

Passé le 14 juillet le rythme ralenti partout en France et l’actualité aussi.

Voilà on y est, le 14 juillet est passé, la France peut entrer dans sa léthargie estivale. Les administrations réduisent l’allure, plus de conseils municipaux, plus d’assemblées générales : les vacances d’été peuvent être une période un peu plus calme dans la PQR… Je dis bien un peu. Il est quand même plus difficile de trouver des sujets intéressants. Les seules infos à ne pas se tarir sont les faits divers (J’aurais pu faire une blague sur la chaleur et les faits d’hiver mais vous noterez que je me suis abstenu. Enfin presque.). Bref, entre la chaleur et les départs en vacances, il y a toujours quelque chose à raconter. Mais par contre ça ne rend pas forcément joyeux.

J’ai aussi découvert le travail le dimanche (syndicats je vous attends). Oui le journal du lundi il faut bien le préparer à un moment. En plus, le dimanche se déroulent pleins d’événements. Donc j’ai travaillé dimanche. Pour une fois, le programme était simple : un sujet le matin, un sujet l’après-midi, une page à rendre. J’ai eu un instant de panique en arrivant à la rédaction à 10h et en la voyant déserte. J’ai donc passé une bonne partie de la journée, seul. En même temps mon sujet du matin, était vraiment tôt le matin. Plus précisément il consistait à aller voir l’étendue des dégâts après une fête du vin à 8h. Rock’n’roll…

Sinon j’ai fait ma première Une. C’est assez intense comme expérience. En tout cas c’est déjà une grande fierté. Un peu de pression avant la parution quand même. Puis a posteriori c’est moins impressionnant qu’il n’y parait. Des Unes il y en a tous les jours dans un quotidien.

J’ai aussi fait mon premier passage au desk avec les SR. Je traduis : secrétaires de rédaction. Ce sont les personnes chargées de la relecture et de la mise en page des articles. Elles effectuent le dernier travail avant l’envoi aux rotatives. Quand j’écris un article je suis assez serein même après une dizaine de relectures parce que je sais que quelqu’un passera encore une fois derrière. Mais une fois dans ce rôle, petit coup de pression supplémentaire. Il ne faut surtout pas rajouter d’erreurs et le logiciel de mise en page est quand même relativement complexe.

L’autre angoisse du moment est ce manque de sujets. Certains jours c’est la course à l’idée originale pour boucler le journal. L’été peut être très calme, trop calme. Pas de nouvelles signifie moins de travail, mais pas de bonnes nouvelles pour un journaliste.

Etienne Meyer-Vacherand

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